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Comité de suivi de la loi ORE : "Notre manière d’appréhender la réussite est appelée à évoluer" (A. Braquelaire)

Le Comité de suivi de la loi ORE lance deux sous-groupes de travail, l’un sur la mobilité, l’autre sur l’articulation entre le scolaire et l’enseignement supérieur, indique à AEF info Achille Braquelaire, son président nommé en juin 2018 par Frédérique Vidal (lire sur AEF info ici et ici). "Notre manière d’appréhender la réussite est appelée à évoluer", commente-t-il. "La commande ministérielle, c’est de rendre un premier rapport à la fin de l’année universitaire. L’idéal serait aussi que nous puissions proposer de premières préconisations dès le début de l’année civile." Mais cela ne pourra se faire "que sur la base de données que nous aurons préalablement analysées et qui sont pour une part encore à préciser, voire à construire", explique-t-il.

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Achille Braquelaire, président du Comité de suivi de la loi ORE DR

AEF info : Comment travaille le Comité de suivi de la loi ORE ?

Achille Braquelaire : Le Comité inscrit son action sur la durée, dans une logique d'amélioration continue. Son périmètre porte sur l’ensemble des sujets de la loi ORE : l’orientation, la réussite, les parcours personnalisés, etc. Nos travaux sont donc complémentaires de ceux du Comité éthique et scientifique de Parcoursup présidé par Noëlle Lenoir, comité dont l’action se situe dans une temporalité plus rapide, et porte plus spécifiquement sur le périmètre de la plateforme (lire sur AEF info ici et ici).

Le Comité de suivi de la loi ORE se réunit une fois par mois et s’appuie sur deux sous-groupes de travail qui viennent d’être lancés, l’un sur la mobilité, l’autre sur l’articulation entre le scolaire et l’enseignement supérieur (1). La commande ministérielle est de rendre un premier rapport à la fin de l’année universitaire. L’idéal serait aussi que nous puissions proposer des premières préconisations dès le début de l’année civile. Toutefois, cela ne pourra se faire que sur la base de données que nous aurons préalablement analysées et qui sont pour une part encore à préciser, voire à construire.

AEF info : À partir de quelles données allez-vous travailler ?

Achille Braquelaire : Tout d’abord, c’est notre manière même d’appréhender la réussite qui est appelée à évoluer. Il s’agit de ne plus la réduire à l’obtention d’un diplôme sur une durée d’étude prédéfinie et qui serait la même pour tout le monde, mais de rechercher pour chaque élève puis étudiant un parcours lui permettant de réaliser la meilleure adéquation possible entre un projet, des aptitudes à le mener à bien, et sa concrétisation effective. Nous devons donc pouvoir croiser différents regards, ceux des élèves, des institutions scolaires et de l’enseignement supérieur, des rectorats, mais sans perdre de vue cet objectif. Et nous voulons naturellement avoir une vision aussi objective et scientifique que possible.

Pour cela, le comité peut s’appuyer sur de nombreuses ressources provenant de l’IGAENR, de l’OVE, de la Conférence des recteurs, de la CPU et des VP CFVU, des rectorats, des SCUIO-IP… Nous devons aussi effectuer un recensement de travaux et données existants qui peuvent nous être utiles. Mais il sera probablement nécessaire de mobiliser des données consolidées plus fines que celles qui sont actuellement disponibles, et la qualité des préconisations du Comité dépendra pour une part de la capacité à les produire.

AEF info : Sur quels thèmes travaillera le sous-groupe sur la mobilité ?

Achille Braquelaire : Les deux sous-groupes viennent de démarrer et nous sommes encore en train de préciser et prioriser les questions sur lesquelles nous allons travailler plus spécifiquement dans les mois qui viennent, ainsi que les méthodologies à privilégier pour les traiter. Certaines questions émergent d’ores et déjà. Par exemple, comment trouver le bon équilibre entre les aspirations à la mobilité géographique et le souhait de faire des études pas trop loin de chez soi. Aurait-on pu améliorer la qualité des propositions faites à certains élèves en utilisant mieux les possibilités offertes par une mobilité géographique ? Comment identifier et mieux connaître ces situations, et dans ce contexte, comment donner plus de sens à la mobilité ?

Il ne s’agit pas de viser une augmentation de la mobilité comme un principe en soi, mais de la faciliter et de la rendre plus attractive lorsque celle-ci est pertinente. Cela peut aussi passer par une meilleure connaissance des situations et des motivations des étudiants qui bougent. Cela nous amène naturellement à travailler sur la manière dont ont été définis les quotas et sur la réalité de leur impact, qu’il s’agisse des quotas de non résidents et de boursiers ou de bacheliers professionnels et technologiques en IUT ou STS, et sur l’efficacité des dispositifs d’aide à la mobilité.

AEF info : Sur quoi travaillera le sous-groupe dédié à l’articulation entre le scolaire et l’enseignement supérieur ?

Achille Braquelaire : Les professeurs principaux et conseils de classes connaissent les élèves, les établissements d’enseignement supérieur connaissent les formations. Les premiers retours indiquent une intensification des relations entre les deux périmètres à travers une amélioration de la coordination des actions existantes ou le développement de nouvelles actions. Mais cela demande à être objectivé et reste très certainement perfectible. Ce sera la problématique générale de travail de ce sous-groupe, en se penchant notamment sur la mise en œuvre des "fiches avenir" et des "attendus" à l’entrée des formations.

Il faudra également considérer la dynamique des "oui si" : freins, difficultés, perception par les élèves et aussi par les étudiants qui suivent ces parcours, et sur un plus long terme, leur efficacité et leur impact sur la réussite. Tout ceci doit contribuer à améliorer la qualité des réponses et solutions que l’on peut proposer aux élèves. Il s’agit d’une certaine manière de trouver le bon équilibre entre une position "trop bienveillante" et une position "trop réaliste", d’éviter d’engager un jeune dans un parcours où il a toutes les chances d’échouer tout en ne perdant pas de vue que l’échec peut aussi être la conséquence d’une orientation subie.

la Composition du Comité de suivi

Le Comité de suivi est composé de 18 membres :

  • Achille Braquelaire, professeur à l’université de Bordeaux ;
  • Annick Allaigre, présidente de l’université Paris-VIII ;
  • Sophie Béjean, rectrice de l’académie de Strasbourg ;
  • Marie-Laure Coquelet, professeure à l’université Paris-II, ancienne vice-chancelière des universités de Paris ;
  • François Dubet, professeur émérite à l’université de Bordeaux ;
  • Marie Duru-Bellat, professeure émérite à Sciences Po ;
  • Jean-Marie Filloque, maître de conférences honoraire à l’université de Bretagne Occidentale ;
  • Olivier Galland, directeur de recherche au CNRS ;
  • Christine Gangloff-Ziegler, présidente de l’université de Haute-Alsace ;
  • Noëlle Lenoir, présidente du comité éthique et scientifique de Parcoursup ;
  • Patrick Lévy, président de l’université Grenoble Alpes ;
  • Dominique Marchand, présidente du Cnous ;
  • Sylvie Pommier, présidente du comité de suivi LMD ;
  • Philippe Régimbart, directeur des admissions de la CCI d’Île-de-France ;
  • Erick Roser, Igen ;
  • Isabelle Roussel, IGAENR ;
  • Benoit Tock, professeur à l’université de Strasbourg ;
  • François Vatin, professeur à l’université de Paris X-Nanterre.

(1) Le groupe de travail sur la mobilité est piloté par Jean-Marie Filloque, maître de conférences honoraire à l’université de Bretagne Occidentale, celui sur l’articulation entre le scolaire et l’enseignement supérieur par Benoît Tock, professeur à l’université de Strasbourg.

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