Continuer sans accepter

Bonjour et bienvenue sur le site d’AEF info
Vos préférences en matière de cookies

En plus des cookies strictement nécessaires au fonctionnement du site, le groupe AEF info et ses partenaires utilisent des cookies ou des technologies similaires nécessitant votre consentement.

Avant de continuer votre navigation sur ce site, nous vous proposons de choisir les fonctionnalités dont vous souhaitez bénéficier ou non :

  • Mesurer et améliorer la performance du site
  • Adapter la publicité du site à vos centres d'intérêt
  • Partager sur les réseaux sociaux
En savoir plus sur notre politique de protection des données personnelles

Vous pourrez retirer votre consentement à tout moment dans votre espace « Gérer mes cookies ».
Home| Social / RH| Politiques de l’emploi| Dépêche n°595997

Entre 2008 et 2016, les réformes sociales et fiscales ont amputé le revenu des ménages mais aussi réduit les inégalités

Dans l’édition 2018 de "France, portrait social" publiée mardi 20 novembre, l’Insee consacre un dossier à l’impact des mesures sociales et fiscales intervenues depuis la crise. Il ressort que les réformes menées entre 2008 et 2016 ont pesé sur le revenu des ménages mais ont renforcé le rôle d’amortisseur social du système. Celles mises en œuvre en 2017 "ont eu un impact quasi nul sur les inégalités de niveau de vie". Les 10 % de Français les plus modestes bénéficient de certaines mesures (Garantie jeunes, revalorisation du RSA, etc.) mais sont pénalisées par la baisse des allocations logement.

Cette dépêche est réservée aux abonnés
Il vous reste 92 % de cette dépêche à découvrir.

  • Retrouver l’intégralité de cette dépêche et tous les contenus de la même thématique
  • Toute l’actualité stratégique décryptée par nos journalistes experts
  • Information fiable, neutre et réactive
  • Réception par email personnalisable
TESTER GRATUITEMENT PENDANT 1 MOIS
Test gratuit et sans engagement
Déjà abonné(e) ? Je me connecte
  • Thématiques
  • Coordonnées
  • Création du compte

Thématiques

Vous demandez à tester la ou les thématiques suivantes*

sur5 thématiques maximum

1 choix minimum obligatoire
  • Social / RH
  • 👁 voir plus
    ✖ voir moins

Fréquence de réception des emails*

Un choix minimum et plusieurs sélections possibles. Vous pourrez modifier ce paramétrage une fois votre compte créé

Un choix minimum obligatoire

* Champs obligatoires

Coordonnées

Renseignez vos coordonnées*

Veuillez remplir tous les champs
Votre numéro de téléphone n'est pas valide

* Champs obligatoires

Création de compte

Tous les champs sont obligatoires
Votre adresse e-mail n'est pas valide
Seulement les adresses e-mails professionnelles sont acceptées

Cette adresse vous servira de login pour vous connecter à votre compte AEF info

Votre mot de passe doit contenir 8 caractères minimum dont au moins 1 chiffre
Ces mots de passe ne correspondent pas. Veuillez réessayer

Votre mot de passe doit contenir 8 caractères minimum dont 1 chiffre

En validant votre inscription, vous confirmez avoir lu et vous acceptez nos Conditions d’utilisation, la Licence utilisateur et notre Politique de confidentialité

* Champs obligatoires

Valider

Merci !

Nous vous remercions pour cette demande de test.

Votre demande a été enregistrée avec l’adresse mail :

Nous allons rapidement revenir vers vous pour vous prévenir de l’activation de votre nouvel accès.

L’équipe AEF info


Une erreur est survenue !

Une erreur est survenue lors de l'envoie du formulaire. Toutes nos excuses. Si le problème persiste, vous pouvez nous contacter par téléphone ou par email :
 service.clients@aefinfo.fr  01 83 97 46 50 Se connecter

à lire aussi
La Drees constate de plus grandes inégalités de niveau de vie en cas de prise en compte du facteur dépenses pré-engagées

Dans un nouvel article de la série Études & Résultats, la Drees analyse les implications du concept de dépenses "pré-engagées" sur le niveau de vie des ménages français. Partant de l’idée que certaines dépenses - telles que le logement ou la couverture santé - sont des dépenses incompressibles sur lesquelles un ménage n’a que peu de marge de manœuvre, la Drees élabore un "revenu arbitral" retranché de ces dépenses, pour mieux mesurer la marge de manœuvre réelle dont disposent les ménages. En partant de ce revenu arbitral, la direction relève que les écarts de niveau de vie s’accroissent alors entre les ménages, et que le taux de pauvreté s’élève à près de 22 %.

Lire la suiteLire la suite