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Orientation : des ateliers s'appuyant sur des Mooc expérimentés par l'Onisep et la plateforme FUN (salon Eduspot)

L’Onisep et la plateforme de Mooc FUN ont organisé "des ateliers de l’orientation" dans 3 lycées, rapporte Catherine Mongenet, directrice de la plateforme, lors d’une table ronde organisée jeudi 15 mars 2018 pendant le salon Eduspot à Paris. Les 65 élèves ont pu découvrir des Mooc sur des filières de l’enseignement supérieur, afin de les guider dans leurs choix d’orientation. Michel Muller de l’Onisep souligne que cette année, les deux semaines de l’orientation que les lycées doivent organiser et le 2e professeur principal en classe de terminale sont "deux facteurs nouveaux". L’opérateur publie des contenus pour accompagner les enseignants et PsyEN. Interrogé sur l’acquisition de compétences transverses par les élèves pour réussir dans le supérieur, Michel Muller souligne que "les élèves dépensent une énorme quantité d’énergie sur le baccalauréat".

"Comment le numérique facilite-t-il le continuum lycée/enseignement supérieur ?" se sont interrogés Catherine Mongenet (FUN), Michel Muller (Onisep), Sophie Blanc (adjointe à la CSAIO de Lille) et Boris Walbaum (association Inspire), à l’occasion d’une table ronde organisée le 15 mars 2018 lors du salon Eduspot, dont AEF est partenaire.

La plateforme de Mooc FUN a lancé une expérimentation dans trois lycées pour faire découvrir ses Mooc sur l’enseignement supérieur (information sur les filières du droit, de Staps et de psychologie notamment) aux 65 élèves participants. "L’idée était de leur faire découvrir les filières pour les aider dans leurs choix d’orientation", raconte Catherine Mongenet. En partenariat avec l’Onisep, ils ont donc organisé dans les établissements des "ateliers de l’orientation" dont élèves et enseignants sont sortis "satisfaits". "C’est une véritable expérience collaborative", souligne-t-elle.

Le continuum -3/+3 "encore à construire"

Cette expérimentation visait à "connaître les réactions des lycéens face à ce nouvel outil", avant d’envisager un changement d’échelle, explique Michel Muller. Il souligne que cette année, les deux semaines de l’orientation que les lycées doivent organiser et le 2e professeur principal en classe de terminale sont "deux facteurs nouveaux". L’opérateur met donc à disposition des enseignants et des PsyEN des contenus "pour les aider à encourager les élèves à rentrer dans les processus d’orientation".

Interrogé sur l’acquisition de compétences transverses par les élèves pour réussir dans le supérieur, Michel Muller estime qu’il est "déjà difficile d’être lycéen, avec le bac en ligne de mire" : "les élèves dépensent une énorme quantité d’énergie sur le baccalauréat, on ne peut donc pas trop les mobiliser sur les compétences transverses".

Il évoque aussi l’apport de l’AP. "Ce travail d’accompagnement doit se préparer dans la durée. C’est un mot d’ordre qui a pour l’instant du mal à se concrétiser." La réforme du baccalauréat devrait permettre selon lui "une transformation importante qui va répondre à cette question du continuum bac -3/+3", qui est "encore à construire".

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Marine Forestier, journaliste