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Comment la France en est-elle venue à sous-traiter la formation de près d’un vétérinaire sur deux au reste de l’Europe ?

Une formation très sélective, une inadéquation croissante entre les aspirations des étudiants et les réalités du métier, des déserts vétérinaires dans les zones rurales qui en ont le plus besoin, et plus de 4 vétérinaires sur 10 formés hors de France parmi les nouveaux inscrits à l’Ordre chaque année : l’organisation des études vétérinaires en France semble largement désuète et inadaptée. Les raisons ? Le coût extrêmement élevé de la formation "véto" (plus de 40 000 euros par an et par étudiant selon l'Ordre, sans compter les années de classes préparatoires) et la préférence française pour une formation d’élite, qui aboutit in fine à sous-traiter une bonne partie de l’activité à d’autres pays européens, comme la Belgique, l’Espagne ou la Roumanie, où s’est développé un véritable business de la formation vétérinaire. La profession réfléchit à faire évoluer ce modèle à bout de souffle.

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