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"Un accord avec le Qatar sur les droits sociaux est plus opérationnel qu’un accord monde" (Franck Mougin, DRH de Vinci)

Après plusieurs années de négociations, le groupe Vinci a signé fin novembre 2017 un accord avec sa filiale qatarie, détenue majoritairement par les autorités de l’émirat, et l’Internationale des travailleurs du bâtiment et du bois (BWI). Objectif : améliorer les droits sociaux de ses travailleurs (majoritairement étrangers) au Qatar et autoriser des audits sociaux. Le groupe de construction a privilégié un accord spécifique avec l’État de la péninsule arabique, plutôt qu’un accord mondial de droits sociaux. "Si un salarié rencontre un problème de respect de ses droits, il peut passer outre sa ligne hiérarchique", explique à l’AEF Franck Mougin, directeur des RH et du développement durable : il a la possibilité de saisir un "compliance officer" au sein de l’entreprise ou de faire appel à l’organisation BWI, laquelle peut alors demander un audit.

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