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L’entrée dans le métier de professeur des écoles génère un "désenchantement" (étude)

Alors que la socialisation professionnelle est un processus de construction qui donne un sens, le métier de professeurs des écoles souffre "d’une socialisation paradoxale, qui conduit les professeurs des écoles débutants à désinvestir des objectifs qu’ils avaient pourtant initialement investis" (comme la réussite de tous les élèves), expliquent Sylvain Broccolichi et Rémi Sinthon dans une étude dont ils présentent les principaux résultats lors d’un séminaire à l’Iredu, le 26 septembre 2017. Dès l’année de stage, les enseignants débutants "souffrent autant d’être trop livrés à eux-mêmes que d’avoir des prescriptions qui ne les aident pas parce qu’ils ne voient pas comment les opérationnaliser". C’est, pour les auteurs de l’étude, ce qui "crée le désenchantement et la démobilisation".

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61 % des PE débutants ont eu une autre expérience professionnelle avant d’enseigner (enquête Snuipp-FSU)

40 % des jeunes enseignants estiment que leur entrée dans le métier ne s’est pas déroulée de manière "satisfaisante", selon les résultats du 6e "Observatoire des professeurs des écoles débutants" mené par Harris interactive pour le Snuipp-FSU (1). "La satisfaction à l’égard des débuts dans le métier et de la formation continue de décroître", note le syndicat. Selon les répondants, c’est "la connaissance de la réalité d’une classe" qui leur a le plus manqué (pour 39 % d’entre eux) ou encore "des connaissances pédagogiques" (30 %) et "un accompagnement pédagogique" (28 %). L’étude du Snuipp-FSU montre également que plus d’un enseignant sur deux a eu une autre expérience professionnelle avant d’enseigner et que "la part de syndiqués décline légèrement" (48 % contre 53 % en 2013). Leur attente la plus forte est la baisse du nombre d’élèves par classe, "premier facteur d’échec scolaire".

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