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Ma thèse en 180 secondes : Sabrina Fadloun (Communauté Université Grenoble Alpes) remporte la finale nationale

Sabrina Fadloun, doctorante de la Communauté Université Grenoble Alpes, remporte le 1er prix (1 500 €) et le prix du public (500 €) de la finale nationale du concours Ma thèse en 180 secondes, mercredi 14 juin 2017 à Paris, pour sa présentation, en trois minutes chrono, de son projet de recherche intitulé "étude d’un procédé de dépôt de cuivre par MOCVD pour la réalisation de vias traversants à fort facteur de forme pour l’intégration 3D". Le 2e prix (1 000 €) est attribué à Davina Desplan de l’université de Cergy-Pontoise/université Paris Seine, et le 3e prix (750 €) à Olivier Chabrol d’Aix-Marseille Université. Sabrina Fadloun et Davina Desplan représenteront la France lors de la finale internationale du concours, qui se tiendra le 28 septembre prochain à Liège (Belgique). Le concours MT180 est organisé en France pour la 4e année par le CNRS et la CPU.

"C'est à la fois un exercice extrêmement intéressant, mais surtout extrêmement difficile, commente Frédérique Vidal, ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, lors de la finale nationale de Ma thèse en 180 secondes, le 14 juin 2017 à la Maison de la Radio à Paris. "Ce que ces doctorants font ce soir, expliquer leur sujet de recherche au grand public, c'est fabuleux !" Cette soirée était aussi "un grand plaisir" pour la ministre "parce que la recherche a besoin de médiateurs, de passeurs", alors que l’on est dans "une société qui a tendance à confondre croyances et connaissances".

Le concours "Ma thèse en 180 secondes" consiste à expliquer son sujet de thèse en trois minutes chrono, "en le rendant passionnant et compréhensible par tous", expliquent les organisateurs, le CNRS et la CPU (1). Les doctorants doivent par conséquent faire "un exposé clair, concis et néanmoins convaincant" de leur projet de recherche, avec l’appui d’une seule diapositive.

Pour cette 4e édition du concours, "près de 600 doctorants de toute la France se sont inscrits à la formation proposée en médiation scientifique", et "plus de 330 ont participé aux finales régionales". Comme l’an passé, un forum Nims (nouvelles initiatives en médiation scientifique) s’est tenu au siège du CNRS, à Paris, avant la finale elle-même. À travers ce forum, les organisateurs du concours s’attachent ainsi à mettre en valeur et à encourager "d’autres initiatives de médiation scientifique" ainsi que "ceux qui les portent".

Les vidéos

Présentation de Sabrina Fadloun


Présentation de Davina Desplan


Présentation d'Olivier Chabrol


La finale nationale


Le jury

  • Sophia Aram, journaliste et humoriste, France Inter ;
  • Mathieu Buonafine, doctorant, gagnant de la finale nationale de l’édition 2016 (lire sur AEF info) ;
  • Frédéric Courant, journaliste scientifique, présentateur des émissions de vulgarisation scientifique L’Esprit sorcier et C’est pas sorcier ;
  • Marie-Christine Lemardeley, adjointe à la maire de Paris chargée de l’enseignement supérieur, de la recherche et de la vie étudiante ;
  • Bruno Maquart, président d’Universcience ;
  • Anne-Virginie Salsac, chargée de recherche du CNRS à l’UTC (université de technologie de Compiègne).

Les 16 finalistes

  • Marie Hechelski, université Lille-I/Hauts-de-France : intérêt d’un amendement phosphaté sur des sols fortement contaminés par des éléments métalliques en vue d’élaborer à partir de biomasses végétales des catalyseurs hétérogènes supportés utilisables en synthèses organiques ;

  • Adama Sidiki Diourte, université Paris-Nanterre/université Paris-Lumières : le marché des études en France. Rapport entre commande et mise en œuvre d’une méthode d’analyse des faits sociaux ;

  • Marie-Claudine Haumont-Sautereau, université de Lorraine : plaisir et souffrance au travail et risques de burn-out : étude clinique et analyse différentielle entre hommes et femmes menées auprès de dirigeants de PME ;

  • Olivier Chabrol, Aix-Marseille Université : méthodes informatiques de détection de signatures moléculaires de convergence évolutive ;

  • Pierre Loison, université de La Rochelle/université confédérale Léonard de Vinci : développement d’un revêtement fonctionnel anticorrosion pour applications aérospatiales ;

  • Camille Fritzell, université de Guyane : séro-épidémiologie des arboviroses prioritaires en Guyane ;

  • Valentin Pestel, université de Caen/Normandie Université : recherche d’oscillation de neutrinos vers des saveurs au-delà du modèle standard : calibration et analyse de l’expérience SoLid auprès du réacteur BR2@SCK-CEN ;

  • Paul Lafaye, université Paris-Est : développement d’outils de modélisation thermodynamique pour la prédiction de l’état métallurgique d’alliages à base de zirconium ;

  • Davina Desplan, université de Cergy-Pontoise/université Paris Seine : caractérisations mécaniques et électriques de produits cosmétiques et de leur stabilité, lien avec des modifications chimiques ou des contaminations biologiques ;

  • Marius Colin, Comue Université de Champagne : évaluation de l’activité microbienne de surfaces en alliages de cuivre dans les établissements de santé ;

  • Sabrina Fadloun, Grenoble INP/Communauté Université Grenoble Alpes : étude d’un procédé de dépôt de cuivre par MOCVD pour la réalisation de vias traversants à fort facteur de forme pour l’intégration 3D ;

  • Alexandre Bourles, université de la Nouvelle-Calédonie : bactéries à activités PGPR et champignons mycrorhiziens à arbuscule de maquis miniers de la Nouvelle-Calédonie : interactions et rôle dans l’adaptation des plantes à la contrainte édaphique et développement d’inoculas utilisables pour la restauration des sites dégradés ;

  • Camille Jacqueline, université de Montpellier/Languedoc-Roussillon universités : communautés d’agents pathogènes et incidence de cancer : le rôle de l’écologie du système immunitaire ;

  • Carole Bastianelli, EPHE (École pratique des hautes études)/PSL (Paris Sciences et Lettres) : changements globaux et dynamiques forestières des pessières du Québec au cours des 8 000 dernières années ;

  • Océane Acquier, université Nice-Sophia Antipolis/université Côte d’Azur : écritures, signes graphiques et paroles dans les peintures murales des lieux de culte du sud de l’arc alpin du XIVe au XVIe siècle (Provence orientale, Ligurie, Piémont) ;

  • Lauréanne Parizot, UMPC/Sorbonne Université : étude de la cavitation par impact mécanique et par ultrasons pour la dégradation de composés organiques.
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