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IHU : les relations avec le CNRS et l'Inserm sont "inexplicablement variées et complexes" (jury international)

"Il n’est pas raisonnable de mettre en danger la pérennité [d’un IHU] en ne prévoyant pas des procédures de succession appropriées." Telle est l’une des remarques formulées par un comité de visite du jury international des IHU, qui s’est rendu fin février-début mars 2017 dans quatre IHU (Bordeaux, Marseille, Strasbourg et Imagine à Paris) pour examiner leur "trajectoire" depuis leur dernière évaluation, positive, de décembre 2015. Un résumé de synthèse, qu’AEF s’est procuré, rappelle que "le management par le seul charisme semble très risqué". Il met aussi en garde contre la tentation "d’indépendance" des IHU et plaide pour des relations plus étroites avec les CHU et les universités. Quant aux organismes, si l'Inria tire profit des IHU, le jury se demande pourquoi l'Inserm n'est pleinement impliqué que dans les 3 IHU parisiens et se dit "inquiet" que le CNRS connaisse peu ces instituts.

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L'IHU Liryc veut accélérer ses projets grâce à des « chercheurs invités récurrents » et des locaux pour les industriels

L'Institut Liryc (1), un des six IHU retenus en 2011 (AEF n°244560), se déploiera d'ici mars 2015 dans un bâtiment de près de 6 000 m2, rassemblant à terme plus de 150 scientifiques sur un des sites du CHU de Bordeaux. Avant même la fin de ce programme immobilier (21,6 millions d'euros), cofinancé par l'État et la région Aquitaine, l'IHU bordelais, spécialisé dans l'étude de l'arythmie cardiaque, a entrepris de capter des experts internationaux, en les intégrant comme chercheurs invités récurrents. Une formule qui permet, en les accueillant deux à six mois par an, de « mettre plus vite en place les briques du programme de recherche » sans devoir assumer la charge de recrutements pérennes. Pour accélérer les projets, Liryc a aussi prévu de loger ses partenaires industriels et des start-up à proximité, dans les 800 m2 de locaux de la plate-forme technologique où il est aujourd'hui hébergé.

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