Dépêche n°563068

3 min de lecture

Par Julien Jankowiak

Publiée le 01/06/2017 à 09h00

"L’innovation est désormais le premier avantage compétitif majeur de la France à l’international" (baromètre 2017 EY)

"L’innovation est désormais le premier avantage compétitif majeur de la France à l’international", assure le cabinet de conseil EY dans son "baromètre 2017 de l’attractivité de la France" publié le 23 mai 2017 . En conséquence, "le nombre de centres de R&D en 2016 (51) place la France en position quasi égale avec l’Allemagne et le Royaume-Uni". "Portée par l’esprit de la French Tech, la reconnaissance d’un entrepreneuriat à la française s’affirme en 2016", résume EY. Le cabinet de conseil observe aussi que Paris "attire toujours autant les investisseurs". "Dans une économie mondiale dominée par les grandes métropoles, le Grand Paris est une chance pour la France. Les dirigeants le reconnaissent en situant la région capitale parmi les 15 grandes métropoles mondiales où pourrait naître le prochain Google", signale le baromètre.

Cette dépêche est réservée à nos abonnés

Que diriez-vous de découvrir nos services d’information en temps réel ainsi que les dossiers thématiques et les newsletters de nos rédactions ?
Nous vous invitons à formuler une demande de test pour accéder à AEF info.

Cette offre d’essai est gratuite et sans engagement
À lire aussi
"La France est le 5e pays le plus attractif au monde pour les projets de centres de R&D" (baromètre 2016 EY)

"La France s’affirme comme le cinquième pays le plus attractif au monde pour les projets de centres de R & D en 2015", indique le cabinet de conseil EY dans son baromètre 2016 de l’attractivité de la France , publié jeudi 26 mai 2016. "Avec 45 projets, la France double le nombre de projets de centres de R & D par rapport à 2014 (lire sur AEF). Toutefois, ces bons résultats doivent être nuancés : tout d’abord, parce que la contre-performance de 2014 impose une lecture en forme de rattrapage. Ensuite, parce que les performances de ses concurrents sont là aussi meilleures : la France se classe derrière le Royaume-Uni, qui attire deux fois plus de projets de centres de R & D (100 projets)", précise EY. En outre, les dirigeants reconnaissent à la France des atouts distinctifs comme la qualité de l’innovation et de la recherche (37 %) et jugent favorablement le vivier de start-up (44 %).

Lire la suite

Le baromètre 2015 d'Ernst & Young "met en exergue la faible attractivité de la France pour les centres de R&D"

40 % des décideurs internationaux pensent que "la capacité d’innovation et la valeur des talents en France" sont les deux leviers majeurs de l’attractivité du pays mais "ces atouts ne suffisent pas à fixer les fonctions stratégiques (QG et centres de R&D)". La France n’en a "attiré que 38" en 2014 contre 129 pour le Royaume-Uni et 67 pour l’Allemagne. C’est ce que relève le baromètre 2015 du cabinet de conseil Ernst & Young, publié le 27 mai 2015, qui "met en exergue la faible attractivité de la France pour les centres de R&D". Le baromètre indique que les centres de R&D représentent 38 des projets d’investissements étrangers en 2014. 27 centres de R&D ont ainsi été implantés en France contre 47 en Allemagne et 72 au Royaume-Uni. La France en avait attiré 40 en 2013.

Lire la suite

Le CIR et les pôles de compétitivité « montrent aujourd'hui leurs limites » (baromètre 2013 d'Ernst & Young)
Le « Baromètre de l'attractivité de la France 2013 » d'Ernst & Young, publié le 5 juin 2013, montre qu'en France, selon le cabinet d'audit, les implantations d'activités de R&D « sont en léger recul (de 29 implantations en 2011 à 26 en 2012), alors qu'elles sont en progression au Royaume-Uni (de 33 projets en 2011 à 54 en 2012) et en Allemagne (de 28 projets en 2011 à 31 en 2012) ». Le Royaume-Uni « préserve son leadership et l'Allemagne déloge la France de la 2e place du podium ». Pour le cabinet, l'attractivité de la France en R&D est « soutenue par le succès du CIR et l'armature des pôles de compétitivité, désormais complétés par le crédit d'impôt innovation ». Ces dispositifs « ont suscité un réel effet d'entraînement », note le baromètre, mais « montrent aujourd'hui leurs limites dès lors qu'il s'agit de soutenir l'attractivité française en matière d'innovation ».
Lire la suite

À découvrir
Bac+1 : "Il ne faudrait pas que Paréo et FSS soient obligées de fermer à la fin du plan de relance" (F. Germinet)

Les diplômes d’établissements à bac+1 Paréo et FSS répondent à des besoins de "publics de plus en plus variés", si bien que la CPU espère que leur financement sera intégré au dans les SCSP des établissements", indique à AEF info mi-juillet 2021 François Germinet, président de la commission formation et insertion professionnelle de la conférence. "Il ne faudrait pas que ces formations soient obligées de fermer une fois le plan de relance terminé", alerte-t-il. Selon un décret du 20 octobre 2020, Paréo permet de préciser un projet d’études ou d’orientation professionnelle, tandis que FSS – inspiré de l’expérience du Cnam - vise en particulier l’insertion professionnelle. Depuis 2020, ces DE font l’objet de 3 vagues de labellisation, dont une en préparation, auxquelles s’ajoute un appel à candidatures de la Dgesip en juin pour l’ouverture de DE expérimentaux.

Lire la suite

Lire la suite

Lire la suite