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"L’innovation est désormais le premier avantage compétitif majeur de la France à l’international" (baromètre 2017 EY)

"L’innovation est désormais le premier avantage compétitif majeur de la France à l’international", assure le cabinet de conseil EY dans son "baromètre 2017 de l’attractivité de la France" publié le 23 mai 2017 (1). En conséquence, "le nombre de centres de R&D en 2016 (51) place la France en position quasi égale avec l’Allemagne et le Royaume-Uni". "Portée par l’esprit de la French Tech, la reconnaissance d’un entrepreneuriat à la française s’affirme en 2016", résume EY. Le cabinet de conseil observe aussi que Paris "attire toujours autant les investisseurs". "Dans une économie mondiale dominée par les grandes métropoles, le Grand Paris est une chance pour la France. Les dirigeants le reconnaissent en situant la région capitale parmi les 15 grandes métropoles mondiales où pourrait naître le prochain Google", signale le baromètre.

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Le CIR et les pôles de compétitivité « montrent aujourd'hui leurs limites » (baromètre 2013 d'Ernst & Young)

Le « Baromètre de l'attractivité de la France 2013 » d'Ernst & Young, publié le 5 juin 2013, montre qu'en France, selon le cabinet d'audit, les implantations d'activités de R&D « sont en léger recul (de 29 implantations en 2011 à 26 en 2012), alors qu'elles sont en progression au Royaume-Uni (de 33 projets en 2011 à 54 en 2012) et en Allemagne (de 28 projets en 2011 à 31 en 2012) ». Le Royaume-Uni « préserve son leadership et l'Allemagne déloge la France de la 2e place du podium ». Pour le cabinet, l'attractivité de la France en R&D est « soutenue par le succès du CIR et l'armature des pôles de compétitivité, désormais complétés par le crédit d'impôt innovation ». Ces dispositifs « ont suscité un réel effet d'entraînement », note le baromètre, mais « montrent aujourd'hui leurs limites dès lors qu'il s'agit de soutenir l'attractivité française en matière d'innovation ».

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L'innovation en Europe souffre d'un financement de la R&D « dominé par les fonds publics » (Ernst & Young)

« Il est hors de doute que le financement public de la recherche et du développement est resté le mode dominant de financement dans l'UE, et ceci - sur la foi des données disponibles - semble être une partie du problème de l'innovation de l'Europe. » C'est le constat que dresse le cabinet de conseil Ernst & Young dans un sondage intitulé « Faire avancer l'Europe, innover pour un avenir prospère », rendu public le 23 avril 2013. Pour le réaliser, « 680 chefs d'entreprises européens » ont été interrogés, précise le cabinet sans donner plus de détails. « Les données confirment que les pays où les dépenses de R&D du secteur privé sont significatives comparées à celles du secteur public ont les meilleurs résultats en innovation », indique Ernst & Young qui cite notamment l'exemple des pays scandinaves. Par ailleurs, 74 % des chefs d'entreprises interrogés pour cette étude estiment que « les dépenses du secteur privé apportent une contribution significative à l'innovation scientifique et technologique de leur pays » - contre 66 % dans la précédente édition de l'étude.

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Investissements étrangers en R&D : l'attractivité de la France recule mais « le CIR reste un vrai levier » (baromètre Ernst & Young)

En 2011, la France a accueilli 29 projets de R&D d'investissements étrangers, contre 45 en 2010, et se classe ainsi au troisième rang européen pour son attractivité en R&D. C'est ce que montre la onzième édition du « Baromètre Ernst & Young de l'attractivité du site France 2012 », présenté mercredi 20 juin 2012 à La Baule (Loire-Atlantique) au cours de la World Investment Conference. Le cabinet considère cette performance comme « décevante » et souligne que le pays compte pourtant, parmi les 23 000 entreprises étrangères implantées en France, « quelque 400 [sociétés] biotechnologiques qui emploient environ 4 000 personnes, dont plus de la moitié dans des centres de R&D, et qui bénéficient de surcroît du soutien des pôles de compétitivité et des avantages financiers du fonds d'investissement dans les biotechnologies ». « Ce n'est pas une sanction pour le CIR (crédit impôt recherche), mais principalement la conséquence d'une année 2011 où les projets de R&D ont été plus rares en Europe en général, et en France en particulier », précise à AEF Marc Lhermitte, associé au cabinet Ernst & Young.

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