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Aulnay-sous-Bois : l’enquête sur les violences policières présumées "semble aller plus vite" (Aline Daillère, Acat)

L’enquête judiciaire liée aux violences imputées à quatre policiers d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) "semble aller plus vite que dans d’autres affaires de violences policières". Dans un entretien accordé à AEF, Aline Daillère, responsable des programmes police-justice à l’Acat (Action des chrétiens pour l’abolition de la torture), commente les suites apportées aux violences dénoncées par Théo, jeune homme de 22 ans, lors d’un contrôle d’identité. Les faits reprochés "sont particulièrement graves" et "pourraient être qualifiés de torture" s’ils sont avérés, indique-t-elle. La responsable de l’ONG chrétienne estime que "la fin de ce cycle de violences commence par la fin de l’impunité", "non seulement au niveau de la justice", mais aussi "en interne, au niveau hiérarchique".

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Une ONG constate de "graves défaillances" dans les enquêtes sur les violences policières

"Créer un organe entièrement indépendant chargé d’enquêter sur les faits commis par des agents de police et de gendarmerie" ; "publier chaque année le nombre de personnes blessées ou tuées dans le cadre d’interventions de police ou de gendarmerie" ; "interdire et sanctionner fermement les faits de violences volontaires". Telles sont quelques-unes des recommandations formulées par l’Acat dans un rapport sur "l’usage de la force par les représentants de la loi en France", publié lundi 14 mars 2016. "Des réformes législatives devraient encadrer plus strictement l’usage de certaines armes. D’autres armes ou gestes d’immobilisation, qui ont démontré leur dangerosité, devraient par ailleurs être interdits", estime l’ONG, qui pointe en outre "l’existence de graves défaillances dans les enquêtes administratives et judiciaires effectuées à la suite de plaintes pour violences policières".

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