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Notre-Dame-des-Landes : témoignages au Sénat sur les mesures compensatoires des atteintes à la biodiversité

Une commission sénatoriale mène depuis le jeudi 12 janvier 2017 des auditions sur la réalité des mesures compensatoires des atteintes à la biodiversité engagées sur quatre grands projets d’infrastructures (1), dont le futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes. L’occasion pour le concessionnaire AGO et le syndicat mixte aéroportuaire du Grand Ouest d’apporter des précisions chiffrées mais aussi pour trois associations opposées au projet (Acipa, CéDpa, Adeca) de signaler qu’aucune mesure compensatoire n’a été engagée à ce jour sur le site. Alors que selon Véronique de Crespin de Billy (Onema), ce projet n’a pas bénéficié de "véritables mesures d’évitement". Et que pour Serge Muller, du CNPN, trois espèces végétales protégées ont été découvertes sans faire l’objet de demande de dérogation, ce qui constitue "un vice administratif".

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Au lendemain de l’approbation du schéma de cohérence territoriale Nantes Saint-Nazaire (lire sur AEF), les opposants à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, représentés par le Cedpa et l’Acipa, ont annoncé, le 20 décembre 2016 lors d’une conférence de presse, qu’ils allaient "attaquer" le document d'urbanisme devant le tribunal administratif de Nantes en janvier prochain. Selon eux, ce document n’apporte qu’une "réponse formelle" aux réserves de l’Autorité environnementale concernant notamment l’impact global du projet. Cette procédure s’ajoute à d'autres déjà engagées. Le tribunal administratif de Nantes doit en effet se prononcer également sur le recours contre l’arrêté préfectoral autorisant le déplacement du campagnol amphibie, alors que le Conseil d’État est saisi pour examiner la demande d’annulation des arrêtés préfectoraux relatifs à la loi sur l’eau et aux espèces protégées.

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