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Dentexia : "D’autres centres se créent et les ARS ne peuvent rien faire pour les encadrer" (3 questions à l’URPS-CD)

Sur les centres dentaires Dentexia, mis en liquidation judiciaire en mars 2016 (lire sur AEF), "le gouvernement n’a pas pris la mesure du scandale sanitaire", dénonce dans un communiqué daté de décembre 2016, l’URPS-chirurgiens dentistes d’Auvergne Rhône-Alpes, où se situent près de 70 % des victimes de Dentexia (lire sur AEF). L’exécutif "n’a pas profité du débat parlementaire pour légiférer, afin de mettre un terme à la marchandisation de la santé en empêchant les affairistes de se cacher derrière les centres de soins à but non lucratif". C’est donc pour montrer sa "déception", que l’organisation a décidé de suspendre sa participation aux réunions avec l’ARS Auvergne Rhône-Alpes sur la prise en charge des patients, explique Marc Barthélémy, son président. Dans une interview accordée à l’AEF, il explique les propositions des chirurgiens-dentistes pour encadrer les "dérives mercantiles".

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Dentexia : les patients des centres dentaires low cost demandent au ministère le déblocage d’un fonds exceptionnel

Dans une lettre ouverte à Marisol Touraine, ministre en charge de la Santé, les patients des centres dentaires "low cost" Dentexia écrivent "que les conditions d'une 'absorption' rapide des ex-patients de Dentexia par des praticiens libéraux ou exerçant en centres de santé ne sont pas réunies". Pour rappel, le collectif déplore des soins inachevés, et pourtant payés, suite notamment à la liquidation de Dentexia par le TGI d’Aix-en-Provence (lire sur AEF). Le collectif demande donc "le déblocage d’un fonds exceptionnel", pour permettre à ceux qui ont payé l’intégralité des soins, sur leurs fonds propres ou par des crédits personnels, de les reprendre. Par ailleurs, pour ne "fermer aucune porte", le collectif fait savoir que "des solutions sont […] en discussion avec des réseaux de centres dentaires basés dans des pays tiers (notamment en Europe de l’Est)".

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