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Les revendications salariales restent le premier motif de grève (Dares)

Selon une étude de la Dares publiée le 28 décembre 2016, "1,4 % des entreprises de dix salariés et plus du secteur marchand non agricole déclarent avoir connu un ou plusieurs arrêts collectifs de travail en 2014, soit une légère hausse par rapport à 2013". L’intensification des grèves observées depuis 2013 se poursuit mais de façon plus modérée. Le nombre de journées individuelles non travaillées atteint 81 jours pour 100 salariés, en 2014 contre 79 en 2013 et 60 en 2012. Les rémunérations restent le premier motif d’arrêt de travail. En 2014, davantage d’entreprises ont été concernées par les conflits nationaux, sectoriels et interprofessionnels, conflits qui augmentent en présence de DS et lorsque le nombre de thèmes ayant fait l’objet de négociations est élevé : 71 % des entreprises concernées par une ou des grèves comptent au moins un délégué syndical (-17 % par rapport à 2013).

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En 2015, la durée hebdomadaire effective de travail était de 39,1 heures pour les salariés à temps plein (Dares)

Selon une publication du mois de décembre 2016 de la Dares sur la durée du travail, les salariés à temps complet déclarent une durée habituelle hebdomadaire de travail de 39,1 heures, en 2015. Quant à la durée annuelle effective des salariés à temps complet, elle s’établit à 1 652 heures et celle des salariés à temps partiel à 976 heures. Elle intègre des éléments de variations individuelles du temps de travail. Les cadres et professions intellectuelles supérieures ont des durées de travail plus longues que les professions intermédiaires, les employés et les ouvriers. Les salariés du secteur privé travaillent en moyenne plus que ceux du public. Les femmes ont des durées de travail moyennes plus faibles que les hommes. Le recours aux heures supplémentaires rémunérées, qui concerne uniquement les salariés à temps complet, est plus répandu dans les petites entreprises.

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Quatre maladies professionnelles reconnues par la sécurité sociale sur cinq étaient des TMS en 2012 (Dares)

En 2012, 56 000 maladies professionnelles ont été reconnues par les régimes général et agricole de la sécurité sociale. Quatre maladies sur cinq sont des troubles musculo-squelettiques, selon une étude de la Dares (ministère du Travail), publiée jeudi 22 décembre 2016. Les TMS sont particulièrement fréquents dans les activités de l’industrie de la viande, l’habillement, les équipements du foyer, la blanchisserie et, dans une moindre mesure, le secteur de la construction. Les ouvriers et les femmes, tout particulièrement les ouvrières, sont les plus exposés. Les maladies provoquées par l’amiante représentent 8 % des maladies professionnelles reconnues, et constituent la grande majorité des cancers professionnels reconnus. Elles touchent presque exclusivement des hommes.

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"Près de 49 000 embauches de jeunes en contrat de génération entre 2013 et 2015" (Dares)

Quelque 59 000 demandes d’aides en "contrat de génération" ont été déposées par 35 000 entreprises au titre de l’embauche de jeunes, entre 2013 et 2015, indique la Dares (ministère du Travail) dans une étude sur "les embauches en contrat de génération de 2013 à 2015" publiée vendredi 23 décembre 2016. Au total, 49 000 ont été validées, soit 83 %, et ont donné lieu à la signature effective d’un contrat de génération. En outre, "21 % des contrats de génération de 2013 et de 2014 ont été rompus au cours de leur première année, et 20 % des contrats de 2013 ont été rompus au cours de leur deuxième année, le plus souvent du fait du départ du jeune". Ces taux de rupture sont "inférieurs à ceux constatés pour les contrats à durée indéterminée ordinaires pour les jeunes de 15 à 24 ans". Pour mémoire, l’exécutif tablait, en 2012, sur 500 000 contrats de génération sur le quinquennat.

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