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Home| Social / RH| Formation professionnelle| Dépêche n°552611

L’Afpa et le FAF.TT s’associent pour accompagner des réfugiés vers l’emploi

En Île-de-France, 100 demandeurs d’asile vont bénéficier de cours de langue intensifs et d’une formation dans un métier en tension comme le BTP ou la restauration. Ce programme expérimental a été mis en œuvre par la préfecture, avec le FAF.TT, Pôle emploi et Humando, une entreprise de travail temporaire d’insertion, filiale d’Adecco. Ils sont hébergés dans les centres Afpa franciliens. Un dispositif similaire a été lancé en octobre 2016 dans les Hauts-de-France à destination de 95 migrants. Le parcours de formation doit durer huit mois au total.

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Le conseil d’administration du FAF.TT a voté en décembre 2015 une enveloppe de cinq millions d’euros pour financer des parcours de formations métiers pour des demandeurs d’asile non francophones, dans deux régions. Ce programme a été mis en place avec l’Afpa et Pôle emploi.

En Île-de-France, 50 demandeurs d’emploi ayant obtenu le statut de réfugié vont suivre une formation linguistique intensive d’une durée maximale de quatre mois.

FORMATION CIVIQUE

"Des modules d’accompagnement social et citoyen sont également prévus avec pour objectif l’acquisition des codes sociaux du travail, la formation civique, les institutions de la République, la laïcité, l’égalité homme/femme", prévoit la convention signée entre l’État, Pôle emploi, le FAF.TT et l’Afpa.

10 %

C’est la part des ressources perçues par les réfugiés bénéficiant du RSA qu’ils devront verser au titre des frais d’hébergement et de restauration. Ceux qui disposent d’un contrat de travail devront participer à hauteur de 25 %.

Dans un second temps, ils suivront une formation qualifiante de quatre mois avec des périodes d’immersion en entreprise (BTP, mécanique automobile, logistique…). L’objectif est d’obtenir un titre professionnel ou un bloc de compétences validé par un certificat de compétences professionnelles.

La formation est financée dans le cadre du droit commun par Pôle emploi.

PRIORITÉ AUX JEUNES

50 autres personnes ont été embauchées par des agences d’intérim dans le cadre d’un CDPI (contrat de développement des parcours intérimaires). Ce contrat, destiné initialement à des intérimaires peu ou pas qualifiés, leur permet d’acquérir des droits sous statut salarié tout en suivant une formation. "La priorité a été donnée aux jeunes de 18 à 25 ans qui n’ont pas accès au RSA", précise à l’AEF Pascale d’Artois.

Ces personnes, qui étaient jusqu’alors hébergées en centres d’hébergement d’urgence, sont accueillies dans trois centres Afpa franciliens (Champs-sur-Marne, Stains, Lardy).

expérimentation dans les Hauts-de-France

Dans les Hauts-de-France, 95 demandeurs d’asile qui étaient auparavant sur le campement de Calais ont commencé à suivre des cours de français. Une fois leur titre de séjour obtenu, ils pourront signer un contrat de développement des parcours intérimaires. La quasi-totalité des bénéficiaires de ce programme baptisé Pilot (projet d’insertion par le logement, l’orientation et le travail) sont des hommes, en majorité Erythréens, Afghans et Soudanais, précise à l’AEF Sophie Brocas, préfète et secrétaire générale de la préfecture d’Île-de-France.

Vers une extension du dispositif

En 2017, de nouveaux partenaires pourraient rejoindre le projet. Les services de l’État ont pris contact avec l’Opca Constructys et la FFB (Fédération Française du Bâtiment). La ministre du Travail Myriam El Khomri avait indiqué début novembre vouloir étendre le programme à 1 000 réfugiés.

"Nous sommes prêts à déployer cette expérimentation dans d’autres régions", affirme Pascale Gérard, de l’Afpa. Des échanges ont déjà eu lieu avec le secteur de l’économie sociale et de la propreté.

Après les huit mois d’hébergement en centre Afpa, les réfugiés pourront avoir recours à l’offre de services du Fastt (Fonds d’action social du travail temporaire) pour trouver un logement ou bénéficier d’aides à la mobilité.

"L’Afpa a décidé de s’engager aux côtés des migrants dès le début de la crise migratoire à l’automne 2015", rappelle Pascale Gérard, directrice des partenariats et de la diversité au sein de l’établissement public. 600 migrants ont été accueillis dans une soixantaine de centres Afpa ces derniers mois dans le cadre d’une convention avec le ministère de l’Intérieur.

L’Afpa a aussi prévu de lancer début 2017 un Mooc français langue étrangère destiné aux personnes non francophones.

AUTRES DISPOSITIFS POUR LES MIGRANTS

Par ailleurs, le FAF.TT s’est engagé en septembre auprès de deux associations pour aider les migrants. "Les partenariats public-privé sont un des moyens à disposition des Opca pour être plus efficace en termes d’insertion professionnelle", souligne Pascale d’Artois, directrice de l’Opca du travail temporaire.

L’association Singa va ainsi former 60 salariés de l’Opca dans les délégations régionales aux questions d’asile et d’interculturel et proposer des activités culturelles aux réfugiés. L’organisme collecteur devrait aussi participer au financement d’une plate-forme de services. Elle vise notamment à faciliter l’accès au logement de ces personnes en les mettant en relation avec des particuliers.

LUTTER CONTRE LE DÉCLASSEMENT social

En outre, le FAF.TT va financer un semestre de formation dans des grandes écoles à 25 étudiants demandeurs d’asile et réfugiés dans le cadre d’un programme développé par l’ONG Wintegreat (lire sur AEF). L’objectif est de permettre aux personnes de reprendre leur parcours d’études ou retrouver un emploi sans subir de déclassement. L’Opca contribuera aussi au développement du Mooc "vivre en France" à destination des primo-arrivants élaboré par Wintegreat. Ce module sera mis à disposition des conseillers CEP du FAF.TT et des permanents d’agence.

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Florianne Finet, journaliste