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Pour la Société des agrégés, le PPCR est un "déclassement" et une "provocation"

L’agrégation "doit être moralement et matériellement mieux reconnue dans l’Éducation nationale", écrit la Société des agrégés dans un "vœu" adopté lors de son assemblée générale, le 6 décembre 2016. L’association dénonce le PPCR, un "leurre" et une "provocation" et "rappelle ses exigences en matière de revalorisation des professeurs agrégés". Selon la SDA, le protocole entraîne un "ralentissement important des carrières pour un grand nombre" d’agrégés et la classe exceptionnelle "ne concernera qu’une minorité de professeurs selon des modalités restrictives". La SDA estime que le PPCR représente un "déclassement par rapport aux autres catégories".

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"En dépit des instructions du ministère, de plus en plus d'agrégés en collège" (enquête 2015 de la SDAU)

"Le nombre et la part des agrégés affectés en collège ont augmenté depuis l'an passé : 9 042 agrégés sont en collège (contre 8 947 en 2013) et 35 622 au lycée (contre 35 710 en 2013). Cela constitue une hausse importante de 19,9 % en 2013 (lire sur AEF) à 25,38 % en 2014." Tel est le constat de la Société des agrégés dans son enquête annuelle sur l'affectation de ces personnels dont AEF a eu copie le 18 mai 2015. L'association évoque un "bilan satisfaisant" dans les académies de Besançon, Créteil, Orléans-Tours, Paris, Rouen et Versailles. Elle pointe au contraire un "bilan moyen" à Toulouse, Strasbourg, Lille et Poitiers, ces académies ayant "réalisé des efforts en apparence appréciables" mais en ayant "limité drastiquement le bénéfice [des bonifications], les vidant ainsi largement de leur utilité pratique".

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