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Le bilan de Denis Favier à la tête de la gendarmerie nationale

Le général Denis Favier quitte son poste de directeur général de la gendarmerie nationale lors d’une cérémonie d’adieu aux armes organisée à Paris, mardi 30 août 2016. Il rejoint, à compter du 1er octobre, la direction de la sûreté de Total (lire sur AEF). Nommé en avril 2013 pour succéder au général Jacques Mignaux, l’ancien conseiller de Manuel Valls au ministère de l’Intérieur a lancé plusieurs réformes, notamment en matière de formation, de renseignement ou encore de dialogue interne. En trois ans, plus de 350 mesures ont également été mises en œuvre dans le cadre de sa "feuille de route" destinée à promouvoir "un nouvel esprit" au sein de la gendarmerie. Denis Favier a par ailleurs cherché à renforcer l’influence de cette dernière et l’a défendue à plusieurs reprises face aux critiques. Son bilan est salué par les principales associations de gendarmes contactées par AEF.

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La gendarmerie est "beaucoup plus apaisée au moment du départ de Denis Favier qu’à son arrivée. Elle est plus sûre d’elle et confiante dans l’avenir", se réjouit un haut gradé de la gendarmerie interrogé par AEF à quelques jours du départ du DGGN. Le général Denis Favier avait en effet pris la tête de la gendarmerie trois ans après son rattachement au ministère de l’Intérieur, alors que le budget et les effectifs étaient en baisse. Il constatait lui-même, à son arrivée, que le moral des gendarmes était "morose" (lire sur AEF). Pendant trois ans, le DGGN "a montré avec talent les vertus d’un commandement serein, sûr, éclairé", affirmait le Premier ministre, Manuel Valls en juin dernier (lire sur AEF).

Le mandat du DGGN a été marqué par une forte mobilisation des forces de l’ordre dans leur ensemble. Les gendarmes ont ainsi fait face à plusieurs mouvements de contestation, comme à Notre-Dame-des-Landes mais également à Sivens, où leur action a subi des critiques à la suite du décès d’un manifestant contre le projet de retenue d’eau (lire sur AEF). Ils ont été fortement mobilisés dans le cadre de la crise migratoire, notamment à Calais, et ont déployé des moyens importants lors de grands événements ou de catastrophes telles que le crash d’un avion de la compagnie Germanwings en mars 2015 dans les Alpes françaises. Après les attentats de janvier 2015, les gendarmes ont, comme les policiers, été particulièrement sollicités sur tout le territoire dans le cadre de la prévention du terrorisme.

"Denis Favier a fait avancer l’institution comme elle n’avait jamais avancé auparavant", estime Paul Morra, président de l’Adefdromil-Gend (lire sur AEF). "C’est un directeur général qui aura marqué l’institution. Les gendarmes ont reconnu en lui un vrai patron", ajoute Frédéric Le Louette, président de l’association GendXXI.

Voici les principales actions menées par le général Denis Favier au cours de son mandat à la tête de la gendarmerie :

FEUILLE DE ROUTE. "Je suis chargé de guider [une] gendarmerie en pleine mutation", affirme le général Denis Favier quelques jours après sa nomination (lire sur AEF). Dès le 12 juin 2013, il présente sa "feuille de route" qui comprendra au final sept phases et le lancement de "369 mesures" (lire sur AEF). L’objectif est de "renforcer l’action opérationnelle" et la "production de sécurité" de la gendarmerie, "d’alléger l’administration et le fonctionnement de l’institution" et de "valoriser l’homme et ses compétences", indique alors le directeur général.

La feuille de route contient des mesures très diverses comme le développement d’applications pratiques, telles que Neogend -tablette destinée à "mettre en place une nouvelle proximité" entre le gendarme et le citoyen (lire sur AEF)-, la dématérialisation de certaines procédures ou le développement de partenariats. Elle met en avant une logique participative avec la création d’une hotline dédiée permettant aux gendarmes de proposer des mesures. Denis Favier a regretté à plusieurs reprises que ce "choc de simplification" ne puisse aller plus loin pour lutter contre les lourdeurs administratives de la procédure pénale notamment.

"La feuille de route est une méthode innovante, qui illustre la volonté de Denis Favier de replacer la gendarmerie dans une dynamique de modernisation, et de recentrer le gendarme dans son cœur de métier", salue Renaud Ramillon-Deffarges, président de l’Anorgend. La feuille de route "a redonné une dynamique positive à la gendarmerie, notamment en la tournant vers les progrès technologiques", salue Frédéric Le Louette (GendXXI). "Ce sont des choses qui étaient attendues depuis longtemps par la base et les personnels", abonde Paul Morra (Adefdromil-Gend).

DIALOGUE SOCIAL. Le dialogue interne "contribue au maintien du moral et de la cohésion tout en offrant à la hiérarchie une capacité d’anticipation sur les attentes et les préoccupations des militaires de la gendarmerie", indiquait le général Denis Favier en juillet 2013 (lire sur AEF). Sous son mandat, outre la nomination d’un conseiller chargé du dialogue social (lire sur AEF), le Conseil de la fonction militaire de la gendarmerie a été profondément remanié et comptera, à partir de septembre 2016, 75 nouveaux membres élus, et non plus tirés au sort parmi des volontaires. "On va vers une professionnalisation du dialogue social au sein de la gendarmerie. C’est très bien", commente Paul Morra.

Dans l’attente de l’entrée en vigueur des associations professionnelles nationales de militaires, imposées par des arrêts de la CEDH (lire sur AEF), le directeur général a par ailleurs invité plusieurs associations liées à la gendarmerie à signer une charte (lire sur AEF). "Dans la période de transition, elle permet de fixer des principes de bonne conduite" dans la relation entre les associations et la DGGN, indique Paul Morra. "Les associations ont désormais un référent", salue Renaud Ramillon-Deffarges (Anorgend). La charte "met plus de freins" que le décret relatif aux APNM, critique Frédéric Le Louette (Gend XXI). Et de poursuivre : "Denis Favier aurait pu aller plus loin sur les APNM. Il a estimé ne pas avoir besoin des associations pour emmener la gendarmerie là où il voulait."

BUDGET. "Nous sommes dans une situation difficile", affirmait Denis Favier devant les députés en octobre 2013, indiquant ne plus être "en capacité" de payer certaines factures "à la fin du mois". Trois ans plus tard, il constate une situation budgétaire "moins tendue" (lire sur AEF), qui permet notamment la dotation de "3 000 véhicules". Ainsi, en 2016 la gendarmerie voit "à nouveau ses effectifs augmenter, comme ils ont augmenté sans discontinuer chaque année depuis 2013", souligne le député socialiste du Cher, Yann Galut, dans son rapport sur les crédits de la mission "sécurités" du PLF pour 2016 (lire sur AEF).

Dans le cadre du protocole d’accord signé par les deux forces de sécurité le 11 avril 2016, la gendarmerie bénéficie en outre de 212,6 millions d’euros pour mettre en œuvre des mesures sociales, principalement à destination des sous-officiers (lire sur AEF).

RENSEIGNEMENT. "La gendarmerie peut apporter beaucoup à la communauté du renseignement", affirmait Denis Favier en mars 2016 (lire sur AEF). Marginalisée dans le domaine du renseignement au début des années 2000, la gendarmerie "a porté un effort particulier sur le renseignement territorial", notamment avec la "création, sur trois ans, de 75 antennes", expliquait-il aux députés. Sous son mandat est également née la SDAO (sous-direction de l’anticipation opérationnelle).

La gendarmerie "était complètement exclue des dispositifs de renseignement" avant l’arrivée de Denis Favier, estime Frédéric Le Louette. Et de saluer la "force de persuasion" du DGGN qui, selon lui, a permis à la gendarmerie d’apporter sa "plus-value" au renseignement. Selon Paul Morra, "Denis Favier a donné son impulsion pour faire du renseignement une priorité. La gendarmerie a gagné du terrain dans ce domaine qui n’est pas exclusif, malgré ce que certains peuvent penser !"

UNITÉS SPÉCIALISÉES. Denis Favier est présenté au ministère de l’Intérieur comme "l’un des artisans" du schéma national des forces d’intervention présenté par Bernard Cazeneuve au printemps 2016 (lire sur AEF). Celui-ci a conduit à la création de quatre antennes du GIGN et de 22 pelotons de gendarmerie mobile, ainsi que de "150 Psig-Sabre" (lire sur AEF). L’ancien commandant du GIGN soulignait néanmoins en avril 2016 que la création d’une seule unité d’intervention spécialisée, fusionnant GIGN et Raid, constituait "une piste" (lire sur AEF). "Il faut qu’on se mette maintenant tous en ordre de marche pour faire face à la menace [terroriste] telle que nous la rencontrons et il n’y a pas de place aujourd’hui pour la moindre guerre des polices", affirmait le DGGN.

PJ. En mai 2015, le ministre de l’Intérieur inaugure le pôle judiciaire de la gendarmerie nationale, à Pontoise (Val-d’Oise), qui constitue, selon lui, "une étape décisive dans la modernisation du ministère dans les domaines de la criminalistique, du renseignement criminel et de la lutte contre les criminalités numériques" (lire sur AEF). La gendarmerie a par ailleurs renforcé ses capacités dans le domaine de l’observation-surveillance, notamment avec la création de cellules départementales d’observation et de surveillance (lire sur AEF).

En Corse, le projet de rapprochement entre la police et la gendarmerie dans le domaine de la police judiciaire a toutefois échoué, notamment en raison de l’hostilité des syndicats de police. Ces derniers ont estimé que la réforme, présentée en février 2014 (lire sur AEF), était trop favorable à la gendarmerie (lire sur AEF). À son arrivée place Beauvau, Bernard Cazeneuve a annoncé des mesures de rapprochement bien éloignées des objectifs initiaux (lire sur AEF).

GENDARMERIE TERRITORIALE. "L’organisation territoriale de la gendarmerie, construite depuis la Révolution française et tout au long du début du XIXe siècle, avec une brigade par canton, doit être adaptée aux évolutions de la délinquance et de la démographie", affirmait le général Favier, en octobre 2013. Le DGGN a plaidé à plusieurs reprises pour un "redéploiement" des brigades et le développement de mutualisations. Plusieurs brigades ont ainsi été fermées au cours des trois dernières années, même si aucun chiffre officiel n’a été communiqué, le sujet demeurant "sensible", selon les mots du ministre de l’Intérieur, notamment pour les maires (lire sur AEF).

Denis Favier a par ailleurs mis en œuvre un groupe de travail spécifique pour "améliorer les conditions d’exercices de la mission, mieux reconnaître le travail effectué, définir un parcours de carrière spécifique" dans les brigades territoriales (lire sur AEF). Un centre national de formation à la sécurité publique doit également être créé (lire sur AEF).

FORMATION. Lancé en septembre 2014, le MBA spécialisé "management de la sécurité" de l’École des officiers de la gendarmerie nationale vise à "confirmer le positionnement de la gendarmerie nationale et à considérer qu’elle est un acteur majeur de la sécurité intérieure", affirmait Denis Favier en mars 2015 (lire sur AEF). Qualifiée "d’étape importante pour la gendarmerie", la création de cette formation marque la volonté du DGGN de développer les échanges entre secteurs public et privé.

Les formations des gendarmes comme des réservistes ont par ailleurs été renforcées par davantage de modules opérationnels, afin d’avoir des effectifs "prêts à l’emploi" à la sortie de l’école (lire sur AEF).

DÉFENSE DES PERSONNELS. À plusieurs reprises, Denis Favier a pris la parole pour défendre les personnels de la gendarmerie pris à partie. Il a ainsi dénoncé "des critiques injustes, des mises en cause fortes" après la mort de l’opposant au barrage de Sivens, Rémi Fraisse, en octobre 2014 (lire sur AEF). Le DGGN mettait alors en avant "l’image d’une gendarmerie soudée, transparente, responsable, animée par un seul objectif : servir l’intérêt général". Après Sivens, "tous les gendarmes se sont sentis soutenus", salue Paul Morra. "Sa défense très ferme des gendarmes a été très appréciée par les personnels", ajoute Frédéric Le Louette.

"La gendarmerie n’est pas un acteur mineur de la sécurité intérieure", affirmait-il également sur son blog en janvier 2016, alors que plusieurs syndicats de police accusaient la gendarmerie d’orchestrer une "campagne de dénigrement" visant la police après les attentats de novembre 2015 (lire sur AEF). "Notre esprit de corps est un bien précieux. Il repose sur des valeurs fortes", rappelait-il encore, avant d’ajouter : "La seule volonté de la gendarmerie est de déployer toutes ses compétences pour assurer la sécurité de notre pays et, dans cet esprit, d’occuper sa place, rien que sa place, mais toute sa place."

Denis Favier a également apporté publiquement son soutien au commandant du GIGN, le colonel Hubert Bonneau, mis en cause dans une lettre anonyme pour son commandement le soir des attentats du 13 novembre 2015 (lire sur AEF). "Les écrits anonymes sont un procédé condamnable et n’honorent pas leur(s) auteur(s)", soulignait-il.

AFFAIRE SOUBELET. Le DGGN s’est exprimé dans les médias en février 2014, après les propos critiques du général Bertrand Soubelet sur l’action de la justice devant les députés (lire sur AEF). "L’intention du général Soubelet n’était pas de mettre en cause la politique pénale ni de critiquer l’institution judiciaire, mais de souligner les difficultés rencontrées au quotidien par les unités dans la lutte contre la délinquance", avait-il affirmé avant de nommer son directeur des opérations et de l’emploi à la tête de la gendarmerie d’outre-mer (lire sur AEF). Démentant toute "sanction" dans cette mutation, Denis Favier a cependant regretté la parution d’un livre de Bertrand Soubelet en mars 2016, estimant qu’il méconnaissait "les règles qui régissent ce système", à savoir les règles "de loyauté, de transparence, de franchise, d’engagement" (lire sur AEF). Le général Bertrand Soubelet a été définitivement démis de ses fonctions en avril 2016.

COMMUNICATION. La communication et l’ouverture vers le grand public ont constitué également une priorité pour Denis Favier. En décembre 2013, il annonçait la création d’un compte Twitter, qui compte désormais 237 000 abonnés. Quelques mois, plus tard, l’institution lançait également sa page Facebook, qui a aujourd’hui plus de 610 000 "fans". Plusieurs comptes locaux ont également été créés sous l’impulsion de Denis Favier, qui a en outre décidé, en mars 2014, d’ouvrir un blog sur l’intranet de la gendarmerie, notamment pour "faire partager [sa] fierté d’être gendarme" et cultiver "l’esprit de famille qui unit [la] communauté" des gendarmes.

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Il est "opportun de réfléchir au positionnement du service central du renseignement territorial", affirme le général Denis Favier devant les députés de la commission de la Défense, mercredi 23 mars 2016. "On aurait alors, en complément de la DGSE et de la DGSI qui font de l’information spécialisée, une chaîne de renseignement qui me paraîtrait plus performante", indique le directeur général de la gendarmerie nationale. Il évoque en outre le "sujet sensible du schéma national d’intervention" des forces d'intervention, sur lequel "il y a clairement débat". Évoquant le rôle des armées sur le territoire national, Denis Favier estime par ailleurs nécessaire de "raisonner en termes de missions nouvelles et plus seulement en termes d’effectifs", sinon "on aboutit à un dispositif du type Vigipirate renforcé, qui peut conduire à un saupoudrage des moyens".

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Clément Giuliano, journaliste