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La dévolution du patrimoine est un premier pas vers un nouveau modèle économique (A. Bonnin, université de Bourgogne)

"Je suis convaincu que le modèle économique de l'enseignement supérieur et de la recherche de notre pays arrive à ses limites. […] Il faut donc imaginer de nouveaux modèles", qui permettent notamment de générer des revenus. C’est ce qu’explique Alain Bonnin, président de l’université de Bourgogne, lors d’un entretien à AEF où il détaille les raisons pour lesquelles il souhaite que l’UB soit candidate à la deuxième vague de dévolution du patrimoine (1). "La dévolution du patrimoine semble indépendante de la couleur politique des gouvernements, dit-il par ailleurs. […] Qui dit que, dans la troisième vague qui viendra inéluctablement un jour, les conditions seront aussi avantageuses en termes de prise en charge par l’État ?" Même s’il n’accordera pas de dotation, l’État serait prêt à porter la charge d’amortissement, qui représente près de 6 M€ par an pour l’UB, précise Alain Bonnin.

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