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Le manque de coordination a été "un des problèmes clés" lors des attentats du 13 novembre 2015 (Juliette Méadel)

"Nous n’étions pas totalement prêts le 13 novembre à répondre à l’ensemble des besoins des victimes suscités par un drame d’une telle ampleur", estime Juliette Méadel, secrétaire d’État chargée de l’Aide aux Victimes, jeudi 16 juin 2016. Elle était auditionnée par les députés de la commission d’enquête relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015. "Le manque de coordination a été un des problèmes clés du 13 novembre", ajoute Juliette Méadel. La secrétaire d’État détaille également ses propositions concernant "la mise en place d’une véritable politique d’aide aux victimes".

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Le décret du 26 février 2016 relatif aux droits des victimes est "une avancée que nous attendions, mais il reste encore beaucoup de questions à régler", indique à AEF Michèle de Kerckhove, présidente de l’Inavem (Institut national d’aide aux victimes et de médiation). Ce texte, publié au Journal officiel le 28 février 2016, transpose plusieurs directives européennes, instaurant notamment "le droit à la traduction et à l’assistance des victimes par un interprète" et "l’évaluation personnalisée des victimes d’infractions". "La mise en œuvre de la traduction au moment de l’enquête sera certainement complexe", estime Michèle de Kerckhove. La présidente de l’Inavem s’inquiète également de la formation des OPJ pour réaliser l’évaluation des victimes d’infraction.

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