Politique de cookies
Le groupe AEF info utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités et vous proposer des contenus personnalisés. Avant de continuer votre navigation sur ce site, vous pouvez également choisir de modifier vos réglages en matière de cookies.
Politique de protection des données personnelles

Home| Social / RH| Politiques de l’emploi| Dépêche n°540258

"Loi travail" : le préfet de police appelle à d'autres formes d'expression après une manifestation "violente"

Le préfet de police de Paris appelle les organisateurs de manifestations contre le projet de "loi travail" au dialogue pour "trouver des formes d’expression qui conviennent mieux à la situation". Michel Cadot s’exprimait, mercredi 15 juin 2016, au lendemain d’une manifestation qui a réuni "entre 60 et 80 000 manifestants" et a été marquée par la participation d'"au moins 800 casseurs". Il rappelle le contexte d’état d’urgence et de sécurisation de l’Euro 2016, qui mobilise fortement les forces de l’ordre. "La manifestation d’hier [mardi 14 juin 2016] a été extrêmement violente", souligne-t-il. Un peu plus tôt dans la journée, le Premier ministre et le président de la République avaient évoqué de possibles interdictions de manifestations (lire sur AEF).

Cette dépêche est réservée aux abonnés
Il vous reste 80 % de cette dépêche à découvrir.

  • Retrouver l’intégralité de cette dépêche et tous les contenus de la même thématique
  • Toute l’actualité stratégique décryptée par nos journalistes experts
  • Information fiable, neutre et réactive
  • Réception par email personnalisable
TESTER GRATUITEMENT PENDANT 1 MOIS
Test gratuit et sans engagement
Déjà abonné(e) ? Je me connecte
  • Thématiques
  • Coordonnées
  • Création du compte

Thématiques

Vous demandez à tester la ou les thématiques suivantes*

sur5 thématiques maximum

1 choix minimum obligatoire
  • Social / RH
  • Sécurité globale
  • 👁 voir plus
    ✖ voir moins

Fréquence de réception des emails*

Un choix minimum et plusieurs sélections possibles. Vous pourrez modifier ce paramétrage une fois votre compte créé

Un choix minimum obligatoire

* Champs obligatoires

Coordonnées

Renseignez vos coordonnées*

Veuillez remplir tous les champs
Votre numéro de téléphone n'est pas valide

* Champs obligatoires

Création de compte

Tous les champs sont obligatoires
Votre adresse e-mail n'est pas valide
Seulement les adresses e-mails professionnelles sont acceptées

Cette adresse vous servira de login pour vous connecter à votre compte AEF info

Votre mot de passe doit contenir 8 caractères minimum dont au moins 1 chiffre
Ces mots de passe ne correspondent pas. Veuillez réessayer

Votre mot de passe doit contenir 8 caractères minimum dont 1 chiffre

En validant votre inscription, vous confirmez avoir lu et vous acceptez nos Conditions d’utilisation, la Licence utilisateur et notre Politique de confidentialité

* Champs obligatoires

Valider

Merci !

Nous vous remercions pour cette demande de test.

Votre demande a été enregistrée avec l’adresse mail :

Nous allons rapidement revenir vers vous pour vous prévenir de l’activation de votre nouvel accès.

L’équipe AEF info


Une erreur est survenue !

Une erreur est survenue lors de l'envoie du formulaire. Toutes nos excuses. Si le problème persiste, vous pouvez nous contacter par téléphone ou par email :
 service.clients@aefinfo.fr  01 83 97 46 50 Se connecter

à lire aussi
Assassinat de deux policiers, menace terroriste, ordre public : Manuel Valls interrogé sur France inter

Les services antiterroristes n’ont commis aucune "négligence", affirme Manuel Valls sur France inter, mercredi 15 juin 2016. Interrogé deux jours après l’assassinat de deux policiers par un terroriste dans les Yvelines (lire sur AEF), le Premier ministre reconnaît que "c’est toujours un échec lorsqu’il y a deux fonctionnaires qui sont assassinés dans ces conditions atroces". Mais il souligne que les policiers spécialisés ont "toute [s]a confiance et toute celle du gouvernement" et souligne connaître "la difficulté de leur tâche". L’auteur des faits, qui avait déjà effectué une peine d’emprisonnement, "a été de nouveau placé sous écoute téléphonique au début de cette année". "Ces interceptions n’ont pas permis de détecter un éventuel passage à l’acte", rappelle-t-il (lire sur AEF). "Le passage à l’acte solitaire, comme ça a été le cas lundi soir, est le plus difficile à déceler."

Lire la suiteLire la suite