Politique de cookies
Le groupe AEF info utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités et vous proposer des contenus personnalisés. Avant de continuer votre navigation sur ce site, vous pouvez également choisir de modifier vos réglages en matière de cookies.
Politique de protection des données personnelles

Paramétrer Tout accepter

Service abonnements 01 83 97 46 50

Le test de recrutement de la gendarmerie qui permet de détecter une fragilité psychologique n’est pas discriminatoire

Le questionnaire de recrutement de la gendarmerie qui permet de détecter d’éventuelles fragilités psychologiques chez les candidats n’est pas discriminatoire, dès lors qu’il vise à déterminer les aptitudes physiques, morales, psychiques d’un candidat dans la perspective des missions pouvant lui être confiées sur le terrain ou dans le cadre d’une enquête. Tout comportement inadéquat pouvant se révéler dangereux pour un aspirant ou pour ses futurs collègues, cette appréciation apparaît nécessaire, légitime et appropriée pour procéder à un recrutement efficace et pertinent. C’est ce que retient la chambre criminelle de la Cour de cassation dans un arrêt du 7 juin 2016. Les hauts magistrats confirment le non-lieu rendu après une plainte pour discrimination déposée par un candidat écarté en raison d’une fragilité psychologique.

Cet article est réservé à nos abonnés

Que diriez-vous de découvrir nos services d’information en temps réel ainsi que les dossiers thématiques et les newsletters de nos rédactions ?
Nous vous invitons à formuler une demande de test pour accéder à AEF info.

Cette offre d’essai est gratuite et sans engagement
à découvrir