Politique de cookies
Le groupe AEF info utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités et vous proposer des contenus personnalisés. Avant de continuer votre navigation sur ce site, vous pouvez également choisir de modifier vos réglages en matière de cookies.
Politique de protection des données personnelles

Paramétrer Tout accepter

Service abonnements 01 83 97 46 50

François Molins détaille les premiers éléments de l'enquête liée à l'assassinat de deux fonctionnaires de police

L’homme qui a tué deux fonctionnaires de police, lundi 13 juin 2016, dans les Yvelines, était "visé par des investigations actuellement conduites sur commission rogatoire par un magistrat instructeur antiterroriste", indique le procureur de la République de Paris lors d’une conférence de presse, mardi 14 juin 2016 (lire sur AEF). La justice soupçonnait Larossi Abballa, 25 ans, d’être impliqué dans "une filière de départ vers la zone syrienne", signale François Molins. Les interceptions téléphoniques dont il faisait l’objet "n’avaient pas, à ce jour, mis en évidence le moindre élément permettant de déceler la préparation d’un passage à l’acte violent", fait savoir le magistrat. Le procureur de la République détaille par ailleurs le déroulement de l'assassinat des deux fonctionnaires et le profil de l'agresseur.

Cet article est réservé à nos abonnés

Que diriez-vous de découvrir nos services d’information en temps réel ainsi que les dossiers thématiques et les newsletters de nos rédactions ?
Nous vous invitons à formuler une demande de test pour accéder à AEF info.

Cette offre d’essai est gratuite et sans engagement
à lire aussi
Terrorisme : "Le pire reste à venir" (Loïc Garnier, Uclat)

"Ce serait mentir que de dire que 2016 sera une année tranquille. Pour ma part, et sans vouloir faire de catastrophisme, je pense que nous n’avons encore rien vu : malheureusement, le pire reste à venir", affirme Loïc Garnier, chef de l’Uclat (unité de coordination de la lutte antiterroriste). Il s’exprimait, vendredi 8 janvier 2016, devant les députés chargés du contrôle de l’état d’urgence. Le compte rendu de son audition a été publié mercredi 1er juin 2016. "Nous avions déjà assisté à des opérations sans retour avec les attaques menées [en janvier 2015] par les frères Kouachi ou Amedy Coulibaly, mais ces trois individus, tués par les forces de l’ordre, étaient morts en 'soldats'", explique-t-il. "Avec le Bataclan et les fusillades des terrasses, on a eu affaire à une opération kamikaze, ce qui représente une démarche psychologique très différente et un danger beaucoup plus grand."

Lire la suiteLire la suite