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Si les salariés français sont satisfaits de la qualité de leur travail, ils ne le sont guère sur ses déterminants

À l’occasion de la 13e semaine de la qualité de vie au travail organisée par l’Anact, Malakoff-Médéric publie une étude sur la santé et la QVT, dont les résultats sont rendus publics lundi 13 juin 2016. Selon cette dernière, 70 % des salariés et 95 % des dirigeants estiment que le niveau de qualité de vie au travail est bon ou très bon. Toutefois, des niveaux de perception différents demeurent quant aux déterminants de la qualité de vie au travail. S’il ne fait pas l’ombre d’un doute que l’ambiance de travail est le déterminant numéro un pour les deux parties, c’est la rémunération globale qui est citée par les salariés en deuxième position, alors que pour les dirigeants, ce sont les relations avec le supérieur hiérarchique direct qui occupent cette place.

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Les démarches de qualité de vie au travail qui reposent sur l’expérimentation sont très porteuses pour l’avenir (Anact)

À compter du 1er janvier 2016, en application de la loi du 17 août 2015 relative au dialogue social, les négociations annuelles obligatoires seront regroupées en trois volets, dont l’un consacré à l’égalité entre les femmes et les hommes et la qualité de vie au travail (lire sur AEF). Certaines entreprises ont pris les devants, en profitant de la possibilité offerte par la loi du 5 mars 2014 d’expérimenter une négociation unique sur la qualité de vie au travail (lire sur AEF). L’Anact procède actuellement à l’analyse de la vingtaine d’accords de ce type signés par les entreprises volontaires. Pour Julien Pelletier, pilote de la "priorité QVT" à l’Anact, ces accords montrent la pertinence des démarches expérimentales, qui permettent de "faire évaluer par les salariés eux-mêmes une organisation".

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