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Pour François Molins, la médiatisation est à la fois une ennemie et une alliée des victimes (colloque de l’Inavem)

"La presse ne peut pas tout dire et ne doit pas tout savoir en matière d’actes terroristes", indique François Molins, mercredi 8 juin 2016. Le procureur de la République de Paris s’exprimait lors d’un colloque organisé pour le 30e anniversaire de l’Inavem (Institut national d’aide aux victimes et de médiation) à Paris. "Le respect des victimes constitue une limite à la liberté d’information", précise-t-il. "Il est difficile de concilier la liberté d’expression et la nécessité de protéger la dignité des victimes." Jean-Jacques Urvoas salue pour sa part l’évolution du traitement médiatique entre les attentats de janvier et de novembre 2015. Le garde des Sceaux évoque par ailleurs le rôle de l’Inavem dans le développement de la justice restaurative en France.

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La politique pénale doit être guidée par "trois principes directeurs : cohérence, lisibilité et individualisation de la réponse judiciaire", indique le garde des Sceaux, Jean-Jacques Urvoas, dans une circulaire de politique pénale publiée jeudi 2 juin 2016. La loi doit ainsi être "la même pour tous sur l’ensemble du territoire national" et "la politique pénale doit pouvoir être comprise par les justiciables, auteurs comme victimes, par les services d’enquête et par les élus locaux". Le ministre de la Justice souligne "tout l’intérêt [qu’il] attache à ce que la nouvelle peine de contrainte pénale soit pleinement utilisée".

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