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Loi ESR : le "rééquilibrage" corrigeant l’hyperprésidentialisation amène "un risque de blocage" selon F.Melleray (QSF)

"La loi ESR de 2013 a été vécue par la majorité des universitaires comme corrigeant certains éléments de la loi LRU, notamment l’hyper-présidentialisation", mais "dès lors que l’on divise le pouvoir, on prend le risque d’avoir des situations de blocage", estime Fabrice Melleray, professeur de droit public à Paris-I et membre de QSF (1), lors de son audition à l’Assemblée nationale, devant la mission d’information sur l’application de la loi Fioraso, jeudi 2 juin 2016. Il évoque ainsi la situation à Paris-I où le président a été élu avec seulement 3 élus sur 16 au CA (lire sur AEF) : "En toute hypothèse, cela peut coincer, spécialement dans une période où les universités n’ont pas des finances infinies." Il revient aussi sur les fusions et les idex, dénonçant le fait que le "critère d’organisation" ait été retenu, au détriment de "la performance scientifique".

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Décret enseignant-chercheur : « On lisse, sans revenir sur l'essentiel ni sur les questions qui fâchent » (QSF)

« Ce projet de révision du décret statutaire (AEF n°181608) n'est pas une réforme majeure mais un simple toilettage », déclare à AEF Fabrice Melleray, professeur de droit à Paris-I, s'exprimant au nom de QSF (Qualité de la science française). « Cela montre bien qu'on est dans la continuité de la loi Pécresse. On lisse, sans revenir sur l'essentiel ni sur les questions qui fâchent, à savoir la modulation et l'évaluation. » Il liste deux points positifs : la possibilité de mise en situation professionnelle lors de l'audition par les comités de sélection et la création du conseil académique. En revanche, QSF dénonce la nouvelle voie de promotion pour les MCF « particulièrement impliqués » et la suppression de l'agrégation interne dans les disciplines juridiques, politiques, économiques et de gestion comme étant des « cadeaux faits aux présidents d'université ».

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