Politique de cookies
Le groupe AEF info utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités et vous proposer des contenus personnalisés. Avant de continuer votre navigation sur ce site, vous pouvez également choisir de modifier vos réglages en matière de cookies.
Politique de protection des données personnelles

Paramétrer Tout accepter

Service abonnements 01 83 97 46 50

"La technostructure qui anime l’ESR français raisonne dans l’espace national", regrette Éric Froment

"La France a pris la bonne décision de reprendre le flambeau et d’organiser la prochaine conférence du processus de Bologne en 2018 (lire sur AEF). Mais qui le sait et comment se prépare la mobilisation pour mettre fin à l’oubli d’Europe ?" C’est par cette question qu’Éric Froment, chair du register committee d’Eqar et ancien président de l’EUA, conclut une tribune adressée à AEF et intitulée "L’université et le besoin d’Europe". Il y fustige "une technostructure" - cadres du ministère, chefs d’établissements, syndicats - qui "raisonne dans l’espace national" alors que dans les établissements, enseignants et administratifs "agissent pour faire vivre l’Europe et ses échanges" et que les étudiants "veulent se préparer à un monde en mouvement". Il appelle donc à "se mobiliser et défendre un processus qui concerne la formation des générations futures où coopèrent 48 pays".

Cet article est réservé à nos abonnés

Que diriez-vous de découvrir nos services d’information en temps réel ainsi que les dossiers thématiques et les newsletters de nos rédactions ?
Nous vous invitons à formuler une demande de test pour accéder à AEF info.

Cette offre d’essai est gratuite et sans engagement
à lire aussi