Dépêche n°538963

2 min de lecture

Par Julien Jankowiak

Publiée le 27/05/2016 à 16h49

"La France est le 5e pays le plus attractif au monde pour les projets de centres de R&D" (baromètre 2016 EY)

"La France s’affirme comme le cinquième pays le plus attractif au monde pour les projets de centres de R & D en 2015", indique le cabinet de conseil EY dans son baromètre 2016 de l’attractivité de la France , publié jeudi 26 mai 2016. "Avec 45 projets, la France double le nombre de projets de centres de R & D par rapport à 2014 (lire sur AEF). Toutefois, ces bons résultats doivent être nuancés : tout d’abord, parce que la contre-performance de 2014 impose une lecture en forme de rattrapage. Ensuite, parce que les performances de ses concurrents sont là aussi meilleures : la France se classe derrière le Royaume-Uni, qui attire deux fois plus de projets de centres de R & D (100 projets)", précise EY. En outre, les dirigeants reconnaissent à la France des atouts distinctifs comme la qualité de l’innovation et de la recherche (37 %) et jugent favorablement le vivier de start-up (44 %).

Cette dépêche est réservée à nos abonnés

Que diriez-vous de découvrir nos services d’information en temps réel ainsi que les dossiers thématiques et les newsletters de nos rédactions ?
Nous vous invitons à formuler une demande de test pour accéder à AEF info.

Cette offre d’essai est gratuite et sans engagement
À lire aussi
Le baromètre 2015 d'Ernst & Young "met en exergue la faible attractivité de la France pour les centres de R&D"

40 % des décideurs internationaux pensent que "la capacité d’innovation et la valeur des talents en France" sont les deux leviers majeurs de l’attractivité du pays mais "ces atouts ne suffisent pas à fixer les fonctions stratégiques (QG et centres de R&D)". La France n’en a "attiré que 38" en 2014 contre 129 pour le Royaume-Uni et 67 pour l’Allemagne. C’est ce que relève le baromètre 2015 du cabinet de conseil Ernst & Young, publié le 27 mai 2015, qui "met en exergue la faible attractivité de la France pour les centres de R&D". Le baromètre indique que les centres de R&D représentent 38 des projets d’investissements étrangers en 2014. 27 centres de R&D ont ainsi été implantés en France contre 47 en Allemagne et 72 au Royaume-Uni. La France en avait attiré 40 en 2013.

Lire la suite

Le CIR et les pôles de compétitivité « montrent aujourd'hui leurs limites » (baromètre 2013 d'Ernst & Young)
Le « Baromètre de l'attractivité de la France 2013 » d'Ernst & Young, publié le 5 juin 2013, montre qu'en France, selon le cabinet d'audit, les implantations d'activités de R&D « sont en léger recul (de 29 implantations en 2011 à 26 en 2012), alors qu'elles sont en progression au Royaume-Uni (de 33 projets en 2011 à 54 en 2012) et en Allemagne (de 28 projets en 2011 à 31 en 2012) ». Le Royaume-Uni « préserve son leadership et l'Allemagne déloge la France de la 2e place du podium ». Pour le cabinet, l'attractivité de la France en R&D est « soutenue par le succès du CIR et l'armature des pôles de compétitivité, désormais complétés par le crédit d'impôt innovation ». Ces dispositifs « ont suscité un réel effet d'entraînement », note le baromètre, mais « montrent aujourd'hui leurs limites dès lors qu'il s'agit de soutenir l'attractivité française en matière d'innovation ».
Lire la suite

L'innovation en Europe souffre d'un financement de la R&D « dominé par les fonds publics » (Ernst & Young)
« Il est hors de doute que le financement public de la recherche et du développement est resté le mode dominant de financement dans l'UE, et ceci - sur la foi des données disponibles - semble être une partie du problème de l'innovation de l'Europe. » C'est le constat que dresse le cabinet de conseil Ernst & Young dans un sondage intitulé « Faire avancer l'Europe, innover pour un avenir prospère », rendu public le 23 avril 2013. Pour le réaliser, « 680 chefs d'entreprises européens » ont été interrogés, précise le cabinet sans donner plus de détails. « Les données confirment que les pays où les dépenses de R&D du secteur privé sont significatives comparées à celles du secteur public ont les meilleurs résultats en innovation », indique Ernst & Young qui cite notamment l'exemple des pays scandinaves. Par ailleurs, 74 % des chefs d'entreprises interrogés pour cette étude estiment que « les dépenses du secteur privé apportent une contribution significative à l'innovation scientifique et technologique de leur pays » - contre 66 % dans la précédente édition de l'étude.
Lire la suite

À découvrir
Lire la suite

Lire la suite

Lire la suite