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Lutte contre le financement du terrorisme : Tracfin pourra accéder au FPR "d’ici le premier trimestre 2016"

Le ministre des Finances, Michel Sapin, annonce une nouvelle série de mesures destinées à lutter contre le financement du terrorisme, lundi 23 novembre 2015. "Un accès au FPR (fichier des personnes recherchées) sera ouvert à Tracfin par décret", indique le ministre. Ce décret en Conseil d’État paraîtra "d’ici le premier trimestre 2016" et permettra aussi à Tracfin "l’élargissement de son accès au TAJ", précise Bercy. Le projet de loi pour la transparence et la modernisation de la vie économique, qui sera "transmis très prochainement" au Conseil d’État, "élargira le pouvoir de Tracfin de recevoir et de communiquer des informations", ajoute Michel Sapin. Le ministre des Finances souhaite également poursuivre la mise en œuvre des mesures annoncées mercredi 18 mars 2015 (lire sur AEF), notamment en matière d’utilisation des cartes prépayées et le gel des avoirs des terroristes.

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Le financement du terrorisme ne repose plus sur des transferts massifs de capitaux (Jean-Baptiste Carpentier, Tracfin)

"Nous sommes passés d’une époque où on finançait le terrorisme à une époque où on finance le terroriste", explique le directeur de Tracfin, mardi 30 juin 2015. Jean-Baptiste Carpentier (lire sur AEF), qui s’exprimait devant la presse au sujet des "risques de blanchiments de capitaux et de financement du terrorisme en 2014", explique qu'"il n’y a pas, de façon majeure, de financement de Daesh comme il y a eu, il y a vingt ans, de financement d’Al-Qaida". Il indique que "désormais, il s’agit de financements très individuels". Ainsi, pour financer les actions de ces terroristes, "quelques personnes" suffisent, d’autant que les besoins sont limités. Le directeur de Tracfin met également en garde les organismes de crédit à la consommation sur l’utilisation faite de l’argent prêté. Jean-Baptiste Carpentier souligne en outre les liens entre le terrorisme et la délinquance de droit commun.

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