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SNCF : la CGT reste la première organisation syndicale après la constitution du groupe public ferroviaire

Jeudi 19 novembre 2015, pour la première fois, des élections professionnelles étaient organisées à l'échelle du nouveau groupe public ferroviaire, issu du regroupement de la SNCF et de RFF opéré dans le cadre de la réforme ferroviaire (lire sur AEF). Malgré le changement de périmètre, les évolutions observées depuis quelques années se poursuivent : la CGT conserve la première place, mais ses résultats s’érodent, avec 34,33 %, contre 35,64 % à périmètre comparable en 2014. Parallèlement, les syndicats dits réformistes (Unsa et CFDT) continuent de progresser, tandis que SUD voit ses résultats stagner. FO et la CFTC ne parviennent pas à passer le seuil de représentativité.

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Un rapport remis par le cabinet Secafi présenté au CCE de la SNCF mardi 24 mars 2015 estime que la réforme ferroviaire "pourrait conduire à une réduction massive des effectifs de cheminots", de l’ordre de 11 000 à 13 000 emplois d’ici 2020. "L’étude du cabinet Secafi vient ainsi confirmer, après celle du cabinet Degest, le caractère insoutenable de l’équation financière imposée par la réforme du ferroviaire", commente le CCE dans un communiqué publié le jour même. "Celle-ci risque d’entraîner, d’ici 2020, la suppression de près d’un emploi de cheminot sur dix." Ces suppressions de postes sont liées en particulier à l’objectif de stabilisation de la dette décidé par les pouvoirs publics, qui prévoit que le groupe réalise 1,5 milliard d’euros d’économies répartis entre les trois entités du nouveau groupe ferroviaire (SNCF Réseau, SNCF Mobilités et l’Epic "de tête" qui chapeaute les deux).

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