Politique de cookies
Le groupe AEF info utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités et vous proposer des contenus personnalisés. Avant de continuer votre navigation sur ce site, vous pouvez également choisir de modifier vos réglages en matière de cookies.
Politique de protection des données personnelles

Paramétrer Tout accepter

Service abonnements 01 83 97 46 50

Alain Juppé : "Nous avons sans doute eu tort de supprimer des postes de policiers et de gendarmes"

"C’est une bonne chose de recruter 8 500 fonctionnaires dans la police, dans la gendarmerie, dans l’administration pénitentiaire, dans la justice", déclare Alain Juppé, mardi 17 novembre 2015, en référence aux annonces de François Hollande devant le Congrès (lire sur AEF). "Nous avons sans doute eu tort d’en supprimer une dizaine de milliers avant 2012", reconnaît le candidat à la primaire des Républicains dans un entretien accordé à RMC et BFMTV. Pour l’ancien Premier ministre, il faut également dégager des marges de manœuvre au sein effectifs des forces de sécurité "en simplifiant drastiquement la procédure et en recrutant du personnel civil pour s’occuper des actes administratifs". "Les policiers doivent être sur le terrain, c’est essentiel." Il se déclare par ailleurs contre une modification de la Constitution proposée par François Hollande.

Cet article est réservé à nos abonnés

Que diriez-vous de découvrir nos services d’information en temps réel ainsi que les dossiers thématiques et les newsletters de nos rédactions ?
Nous vous invitons à formuler une demande de test pour accéder à AEF info.

Cette offre d’essai est gratuite et sans engagement
à lire aussi
"Certaines fiches S peuvent être créées sur la base d’un simple renseignement non recoupé" (Manuel Valls)

"Les fiches S sont un outil de surveillance absolument indispensable pour les services de gendarmerie, de police et de douane. Elles sont créées sans juge, sur une base purement administrative", indique le Premier ministre, Manuel Valls sur RTL, lundi 16 novembre 2015. "Il y en a 10 500, dont certaines peuvent être créées sur la base d’un simple renseignement non recoupé, d’une première suspicion", précise-t-il. Il répond ainsi à la proposition de Nicolas Sarkozy de placer les individus faisant l’objet d’une fiche S en "résidence surveillée, assignés à résidence chez eux, avec un bracelet électronique" (lire sur AEF). Le président de la commission des Lois de l’Assemblée nationale, Jean-Jacques Urvoas, souligne également qu'une fiche S "est un élément de surveillance, ce n’est pas un élément de culpabilisation".

Lire la suiteLire la suite