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Les principales réactions après les attentats perpétrés à Paris et Saint-Denis

Au lendemain des attaques ayant causé, selon le président de la République, "127 morts et de nombreux blessés" à Paris et Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), voici les réactions des personnalités politiques.

LES RÉPUBLICAINS. "Nous avons besoin d’inflexions majeures pour que la sécurité des Français soit pleinement assurée", affirme le président du parti Les Républicains, Nicolas Sarkozy, samedi 14 novembre 2015. "Les terroristes ont engagé la guerre à la France. Notre pays ne doit pas céder, ne doit pas reculer", souligne l’ancien chef de l’État. "La guerre que nous devons livrer doit être totale, notre devoir est de prendre en compte l’extrême gravité de la situation et d’en tirer toutes les conséquences en termes d’action. Rien ne peut être comme avant, le terrorisme a fait trop de victimes", poursuit-il.

"Au-delà du nécessaire état d’urgence et des contrôles aux frontières [annoncées par François Hollande (lire sur AEF)], nous soutiendrons toutes les décisions qui iront dans le sens d’un renforcement drastique des mesures de sécurité qui permettront de protéger la vie de nos compatriotes." Pour Nicolas Sarkozy, "nous devons comprendre les raisons qui expliquent que de telles attaques soient possibles et en tirer immédiatement les conséquences. Notre politique extérieure doit intégrer le fait que nous sommes en guerre. Notre politique de sécurité intérieure également".

PARLEMENT. "L’Assemblée nationale exprime son effroi et sa solidarité à l’égard des familles des très nombreuses victimes et blessés que nous déplorons", indique dans un communiqué le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone. "Nous exprimons la reconnaissance de la Représentation nationale à l’égard du service public de la police, de la gendarmerie, des pompiers et du Samu, pour leur courage et leur dévouement." Et d’ajouter : "Nous en appelons solennellement à l’union nationale pour permettre à notre pays de se rassembler et faire face à cette terrible épreuve."

Le président du Sénat, Gérard Larcher, salue également "l’engagement et le courage des forces de sécurité, des militaires, des sapeurs-pompiers et des médecins qui sont intervenus". "Face au terrorisme et à la barbarie", il précise qu’il "soutiendra sans faille l’exécutif dans la mise en œuvre de toutes les mesures qui permettront de protéger les Français, de préserver leur sécurité et de garantir l’ordre public dans le respect de nos principes démocratiques". "C’est une guerre qui nous est déclarée et à laquelle nous devons répondre. Cette situation sans précédent appelle désormais des réponses efficaces et adaptées tant au plan national qu’international", précise le président du Sénat.

PARTI SOCIALISTE. "Le président de la République a réagi rapidement avec fermeté. Nous soutenons ces mesures d’exception décidées, elles en appellent d’autres", affirme le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis lors d’un point presse au siège du parti. "Devant l’épreuve, j’en appelle à la concorde nationale. Je remercie le président Nicolas Sarkozy et tous les responsables politiques d’apporter leur concours à cette union. Chacun, avec sang-froid, mesure et esprit de concorde, doit apporter son soutien sans faille à la défense de la République", poursuit-il, appelant également les Français à "faire bloc". Le premier secrétaire du PS constate également que "ces lâches attaques, aux modes opératoires multiples, ont été menées de nuit, compliquant le travail des secours et des forces de sécurité auxquelles [il veut] rendre hommage pour leur engagement et leur détermination".

FRONT NATIONAL. Marine Le Pen, la présidente du Front national, remarque, dans une déclaration, que "la France et les Français ne sont plus en sécurité : des mesures d’urgences s’imposent", appelant à rétablir les moyens "militaires, de police, de gendarmerie, de renseignement et de douanes" en vue d’assurer la protection des habitants. "Il est indispensable que la France retrouve la maîtrise de ses frontières nationales définitivement", car "sans frontière, il n’y a ni protection ni sécurité possible", ajoute-t-elle. "La France doit déterminer quels sont ses alliés et quels sont ses ennemis", déclare-t-elle également. "Ses ennemis, ce sont les pays qui entretiennent des liens avec l’islamisme radical" et "tous les pays qui ont une attitude ambiguë avec les entreprises terroristes", précise la présidente du Front national. "Le fondamentalisme islamiste doit être anéanti, il faut fermer les mosquées radicales et expulser les étrangers qui prêchent la haine sur notre sol ainsi que les clandestins qui n’ont rien à y faire, poursuit-elle. Il faut déchoir de leur nationalité les terroristes de nationalité française et les interdire de territoire."

MAIRIE DE PARIS. "Nous serons plus forts que ceux qui veulent nous résoudre au silence", affirme la maire de Paris, Anne Hidalgo, lors d’un point presse avec "l’ensemble des présidents de groupe" du Conseil de Paris. Elle salue "le travail extraordinaire fait par les forces de l’ordre, les sapeurs-pompiers de Paris et tous les services qui sont intervenus" et qui ont permis, lors d’un "assaut qui s’est fait dans des conditions extrêmes" de "sauver beaucoup de vies". Elle pointe également l’efficacité de la "cellule de crise" de la ville de Paris.

CONSEIL RÉGIONAL D'ÎLE-DE-FRANCE. "La conférence des présidents de groupe, réunie de manière exceptionnelle ce jour, a permis de préciser les mesures prises pour la sécurisation des lieux sous la responsabilité du conseil régional, à savoir les lycées, les CFA et les îles de loisirs", indique le président du conseil régional d'Île-de-France, Jean-Paul Huchon, dans un communiqué. "Concernant le réseau de transports en commun, un conseil du Stif exceptionnel sera organisé mardi 17 novembre 2015", précise-t-il. Il salue "la mise en place immédiate de l’état d’urgence décidé par le président de la République" et rend hommage "aux agents publics, aux forces de sécurité et de secours qui ont une fois de plus fait preuve de courage et de détermination".


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Julie Robelet, journaliste