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Investissements, agilité, souplesse : ce qu’attendent les écoles consulaires de leur nouveau statut, selon J-F. Fiorina

"Les écoles supérieures de commerce sont de vraies réussites, car elles ont dû créer leurs propres ressources. Mais l’éducation a un coût, qui doit être supporté soit par l’État, soit par d’autres, et ce coût va augmenter. Nous sommes à un carrefour, avec une concurrence internationale accrue, et, sur un plan presque philosophique, des interrogations sur le sens et la valeur ajoutée des études supérieures. Pour y répondre, nous avons besoin d’investissements, d’agilité et de souplesse." C’est ainsi que Jean-François Fiorina, directeur adjoint de Grenoble École de management, analyse l’intérêt que représente à ses yeux l’introduction du nouveau statut pour les écoles supérieures consulaires (lire sur AEF). Il imagine que les futurs actionnaires des écoles (sans dividendes) pourront être des entreprises régionales ou du CAC 40, des sociétés du numérique ou encore des fonds financiers.

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