Politique de cookies
Le groupe AEF info utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités et vous proposer des contenus personnalisés. Avant de continuer votre navigation sur ce site, vous pouvez également choisir de modifier vos réglages en matière de cookies.
Politique de protection des données personnelles

Paramétrer Tout accepter

Service abonnements 01 83 97 46 50

Air France : quatre salariés licenciés après les violences du 5 octobre contre le DRH

Quatre salariés d'Air France, mis en cause pour des violences le 5 octobre, à l'encontre notamment du DRH Xavier Broseta (lire sur AEF), ont été licenciés "pour faute lourde". Un cinquième, représentant du personnel CGT, fait l'objet d'une procédure de licenciement spécifique, selon des informations de presse des 12 et 13 novembre 2015 citant l'AFP. La direction a assuré agir "de façon juste, équitable, proportionnée et rigoureuse". "La direction veut se faire justice soi-même, car elle estime que les images diffusées en boucle le 5 octobre dernier nuisent à l'image de l'entreprise et montrent du doigt la gestion de nos dirigeants", peut-on lire dans un communiqué intersyndical publié en réaction aux licenciements. La CGT appelle par ailleurs à la grève le 19 novembre. Un sixième salarié fera l'objet d'une mise à pied et onze salariés ont écopé d'une mise à pied sans solde de 15 jours.

Cet article est réservé à nos abonnés

Que diriez-vous de découvrir nos services d’information en temps réel ainsi que les dossiers thématiques et les newsletters de nos rédactions ?
Nous vous invitons à formuler une demande de test pour accéder à AEF info.

Cette offre d’essai est gratuite et sans engagement
à lire aussi
Air France : la direction confirme la suppression d’un millier de postes en 2016, une procédure d’alerte est lancée

Deux semaines après une réunion brutalement interrompue par l’irruption de salariés (lire sur AEF), la direction du groupe Air France et les syndicats se retrouvaient, jeudi 22 octobre 2015, pour un nouveau CCE. À l’occasion de cette rencontre, la direction a confirmé son intention de supprimer un millier de postes dans le cadre de départs volontaires. De leur côté, les organisations syndicales ont lancé une procédure d’alerte pour pouvoir recourir à une expertise, et accéder à des documents stratégiques. Aucune précision n’a pour le moment été apportée sur le "plan B" qui consisterait à supprimer près de 3 000 postes d’ici 2017, et dont la mise en œuvre reste suspendue à l’avancée des négociations avec les syndicats de pilotes. Sur ce volet, les contacts ont repris, sans que les parties entrent dans le cœur des discussions.

Lire la suiteLire la suite