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"La RSE a des fondements conceptuels très ambivalents" (Pauline Abadie, colloque du Centre de droit comparé)

Plusieurs universitaires ont développé leur analyse de la RSE dans le contexte actuel, au cours d’un colloque organisé par le Centre français de droit comparé, jeudi 22 octobre 2015, sous la coordination de Béatrice Parance, professeure à l’université Paris 8 Vincennes Saint Denis. Animés par le professeur François Guy Trébulle et par Franck Terrier, président de la troisième chambre civile à la Cour de cassation, les débats ont notamment donné la parole à Pauline Abadie, maître de conférences à l'université Paris Sud, selon laquelle la nature "mouvante" de la RSE témoigne de la "transformation de la responsabilité des dirigeants" vers une portée plus "politique". Gaëtan Marain, docteur en droit de l’université Paris-Dauphine, est revenu pour sa part sur "l’ambiguïté" de la RSE, qui met en jeu deux notions chères au juriste, "le devoir et l’obligation".

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