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Marisol Touraine dévoile aux acteurs ses 12 engagements pour inciter les jeunes médecins à exercer à l'hôpital public

Marisol Touraine reçoit ce 2 novembre 2015 les acteurs hospitaliers publics pour leur présenter le plan d’action qu’elle entend mettre en œuvre dès 2016 afin de restaurer l’attractivité de l’exercice médical dans les hôpitaux publics. Ce plan reprend certaines des 57 propositions du rapport de l’ex-sénateur PS Jacky Le Menn qu’elle avait chargé d’une mission après une grève des PH en octobre 2014 (1). Les douze engagements pris sont, assure la ministre, "le pendant hospitalier du pacte territoire santé" lancé en 2012 en faveur des jeunes professionnels de santé libéraux des territoires en tension. Le coût du plan est estimé autour de 250 M€ entre 2016 et 2020 et devrait être majoritairement financé par une baisse du budget d’intérim médical. Au final, selon la ministre de la santé, le coût net du plan ne sera que de "quelques dizaines de millions d’euros" à la charge des établissements.

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Démographie médicale : l’Ordre organise une confrontation d’experts sur le numerus clausus et l’exercice médical

Le Cnom, qui publie son Atlas 2015 de la démographie des médecins et une carte interactive, organisait mardi 16 juin 2015 une confrontation d’expertises entre acteurs attentifs à l’impact de ce qu’il est convenu d’appeler la "démographie médicale" sur l’organisation des soins. Après une restitution des évolutions récentes, les débatteurs ont abordé des questions de fond comme l’impact de l’aspiration générationnelle des jeunes médecins à mieux concilier vie professionnelle-vie privée, la connaissance du "potentiel de soins" et l’intérêt des pratiques avancées ou l’utilité du maintien en France d’un numerus clausus. Jean-François Rault et Patrick Romestaing, deux experts du Cnom, Dominique Polton (Cnamts), Jean-Yves Grall (ARS Nord-Pas-de-Calais), Olivier Véran, ex-député (1) et Marc-Etienne Pinault, représentant le CGET, étaient invités à croiser leurs approches.

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Déserts médicaux : Marisol Touraine rend compte au Sénat de l'avancée des mesures du pacte territoire-santé

Marisol Touraine a fait mardi 11 juin 2013 devant les sénateurs de la commission du Développement durable un point détaillé de l'application des douze mesures du « pacte territoire-santé » de lutte contre les déserts médicaux (AEF n°199931). Devant Hervé Maurey (UDI-UC Eure), rapporteur du groupe de travail sénatorial « présence médicale sur l'ensemble du territoire », elle rend compte de l'action des pouvoirs publics depuis décembre dernier. Ayant rappelé son refus de s'engager sur « la voie de la coercition » qualifiée d' « impasse », la ministre de la Santé assure qu'il existe désormais sur le terrain une « réelle dynamique ». Consigne a été donnée aux directeurs d'ARS de réunir régulièrement l'ensemble des parlementaires de leur région pour leur permettre de « mesurer concrètement l'état d'avancement » des engagements ministériels.

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Marisol Touraine fait du « pacte territoire-santé » annoncé dans la Vienne un « marqueur de gauche » de sa politique pour l'accès aux soins

Un « pacte Territoire-santé » décliné en douze « engagements » pour lutter contre des « déserts médicaux » qui gagnent du terrain en France est annoncé, ce jeudi 13 décembre 2012, par la ministre des Affaires sociales et de la Santé Marisol Touraine lors d'un déplacement en région Poitou-Charentes dans la commune de Scorbé-Clairvaux (Vienne). La ministre a choisi une région très en pointe sur le thème de l'accès aux soins et qui se veut exemplaire avec, depuis 2004, 26 maisons de santé pluriprofessionnelles créées et 19 en train de sortir de terre pour signifier que l'État, représenté en région par les ARS, entend bien accompagner et faciliter les initiatives des professionnels de santé et des collectivités territoriales. Marisol Touraine dénonce la « politique du laisser faire » des précédents gouvernements : « on a beaucoup parlé et peu agi et systématiquement échoué depuis dix ans ». Elle reproche à ses prédécesseurs d'avoir multiplié les « dispositifs ponctuels et éphémères sans s'assurer de leur mise en place ». Au contraire, elle promet de suivre personnellement les « plans d'actions » que les agences régionales de santé mettront en musique sur les territoires les plus en difficulté. Elle devait d'ailleurs présider dès son retour de la Vienne une réunion de l'ensemble des directeurs généraux d'ARS pour leur signifier leur « feuille de route ».

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Démographie médicale : les propositions de l'Anemf pour améliorer l'efficacité du contrat d'engagement de service public

En 2011, « seuls 200 étudiants ont signé un CESP » (contrat d'engagement de service public), « soit moitié moins que l'objectif fixé par le gouvernement », en raison du « manque de communication autour du dispositif » et de « la durée de l'engagement » qui « décourage les étudiants », indique mardi 24 janvier 2012, l'Anemf (Association nationale des étudiants en médecine de France), qui a réalisé un état des lieux de ce dispositif. Instaurés par la loi HPST (hôpital, patients, santé et territoires) de juillet 2009 pour lutter contre les « déserts médicaux », ces contrats permettent à des étudiants volontaires de recevoir une allocation de 1 200 euros par mois contre un engagement à exercerd ans des zones où « la continuité des soins fait défaut » durant une période identique à celle pendant laquelle ils ont touché cette somme. En 2010, 145 contrats ont été signés. 20 % des signataires des contrats sont des internes et 80 % des étudiants en médecine de 1er et 2d cycles, selon l'Anemf.

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