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PLF 2016 : le sénateur Eric Doligé (LR) demande de diminuer de 10 millions d’euros les crédits pour la COP 21

Le sénateur Éric Doligé (Les Républicains, Loiret) a déposé un amendement (adopté) visant à diminuer de 10 millions d’euros les crédits prévus pour 2016 dans le cadre de l’organisation de la COP 21, lors de l’examen de la partie dépenses du PLF 2016 en commission des finances, jeudi 29 octobre 2015. Il regrette également que la recherche de mécénat privé pour la COP 21, que le ministère des Affaires étrangères avait fixé à 20 % du budget total, ne serve qu’à "éponger les surcoûts de l’organisation". Le secrétaire général de la COP 21, Pierre-Henri Guignard, répond que "le budget est sous-contrôle", malgré des coûts supplémentaires dus à l’augmentation de la surface du site du Bourget et à la venue des chefs d’État.

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"Élégant et raisonnable." C’est par ces mots que le secrétaire général en charge de l’organisation de la COP 21, Pierre Henri Guignard, désigne l’événement qu’il a pour charge d’organiser depuis juillet 2013. À la tête d’une équipe d’une vingtaine de personnes (lire sur AEF), le diplomate a comme mission de préparer le plus grand événement international du quinquennat, jamais organisé sur le sol français sur une telle durée. Le budget adopté par le Parlement prévoit une somme totale de 187 millions d’euros - soit trois fois plus que le coût de la conférence de Copenhague de décembre 2009 - pour laquelle le gouvernement souhaite obtenir une contribution des entreprises privées à hauteur de 20 % - tâche qui échoit au diplomate Philippe Delacroix. Un appel au secteur privé qui suscite la critique des ONG sur les potentiels conflits d’intérêts d’une telle proximité. AEF fait le point.

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