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Nitrates : la quasi-totalité du bassin Seine-Normandie classée en zone vulnérable

91 % du territoire du bassin Seine-Normandie est désormais classé en zone vulnérable au titre de la directive européenne sur les nitrates, contre 85 % en 2012. L'agence de l’eau Seine-Normandie a présenté, jeudi 11 décembre 2014, les conséquences de la réponse de la France à la Commission européenne, après sa condamnation par la CJUE pour non-respect de cette directive, le 13 juin 2013 (lire sur AEF), introduisant notamment un seuil harmonisé pour la prise en compte du risque d’eutrophisation des eaux superficielles, y compris continentales, de 18 milligrammes de nitrates par litre. "Les agriculteurs disent que ce seuil n’a pas de fondement scientifique, alors que les scientifiques disent qu’il faudrait qu’il soit inférieur à 6 mg/l pour qu’il n’y ait aucun risque d’eutrophisation", explique Michèle Rousseau, directrice générale de l’établissement public.

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"Il ne faut pas prendre cette décision comme une décision négative mais comme une nécessité d’agir davantage", déclare Ségolène Royal, lors d’un déplacement au siège de Schneider Electric, à Rueil-Malmaison, jeudi 4 septembre 2014. Elle réagit à la deuxième condamnation de la France par le Cour de justice de l’Union européenne, le matin même, pour non-respect de la directive nitrates (lire sur AEF). "On va trouver des solutions pour à la fois respecter les règles, lutter contre la pollution et que les agriculteurs n’aient pas de charges trop lourdes", poursuit la ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, qui souhaite également que "le prix de l’assainissement baisse". L’association Eau et Rivières de Bretagne demande au gouvernement de taxer les engrais chimiques azotés et de renforcer les contrôles dans les zones vulnérables.

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