Politique de cookies
Le groupe AEF info utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités et vous proposer des contenus personnalisés. Avant de continuer votre navigation sur ce site, vous pouvez également choisir de modifier vos réglages en matière de cookies.
Politique de protection des données personnelles

Paramétrer Tout accepter

Service abonnements 01 83 97 46 50

"Bien plus qu'en Suède ou en Angleterre, les études en France sont censées préparer à un métier précis" (N. Charles)

"La France se caractérise par une relation 'adéquationniste' très forte entre les études et l'emploi, c’est-à-dire que les études sont censées préparer à un métier précis", indique à AEF Nicolas Charles, docteur à l’université de Bordeaux et prix du jeune auteur 2013 de la revue Sociologie du travail (1). Bien plus qu’en Suède ou en Angleterre, poursuit-il, notre système met l’accent sur les compétences professionnelles devant être acquises pendant la formation initiale." C’est ainsi qu’est définie l’employabilité en France. À l’inverse, dans le monde anglo-saxon, "il s’agit plutôt de développer un corpus de compétences transversales permettant d’être employable dans la plupart des métiers d’encadrement". Nicolas Charles souligne également la place particulière des stages en France - bien plus nombreux qu’en Angleterre -, ainsi que "le poids accordé au diplôme initial".

Cet article est réservé à nos abonnés

Que diriez-vous de découvrir nos services d’information en temps réel ainsi que les dossiers thématiques et les newsletters de nos rédactions ?
Nous vous invitons à formuler une demande de test pour accéder à AEF info.

Cette offre d’essai est gratuite et sans engagement
à lire aussi