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Marc Romainville : "L’innovation pédagogique a du mal à faire tache d’huile dans l’enseignement supérieur"

Apprentissage par problème, jeux de rôle, simulations, classes inversées, research based-learning… : "innover en pédagogie est devenu une stricte nécessité, mais l’innovation a du mal à faire tache d’huile", déclare Marc Romainville, responsable du service de pédagogie universitaire de l’université de Namur (Belgique) et par ailleurs membre du comité de pilotage de la Stranes en France, lors des "journées clermontoises de la pédagogie universitaire" organisées à Clermont-Ferrand les 3 et 4 juillet 2014 par l’Admee-Europe. Marc Romainville répond à la question "pourquoi innover en pédagogie". Parmi diverses pistes : un continuum entre le secondaire et le supérieur, la constitution de groupes d’étudiants via des tests permettant d’adapter une pédagogie différenciée, la reconnaissance institutionnelle de l’innovation… Quant au CNU, il "empêche l’innovation pédagogique".

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L'approche par compétences « n'asservit pas ipso facto l'université au monde professionnel » (M. Romainville, N. Postiaux)

« La compétence asservit-elle l'université au monde professionnel, la faisant ainsi renoncer à son idéal pédagogique ? » C'est l'une des contributions au dossier « compétences ou performances ? » proposé par la revue belge « Education et formation » de décembre 2011 (1). Les auteurs de cette contribution - Marc Romainville (facultés universitaires de Namur, département éducation et technologie) et Nadine Postiaux (université libre de Bruxelles, bureau d'appui pédagogique en Polytech) - observent que l' « une des nombreuses réticences du monde universitaire à l'égard de l'introduction d'une logique de la compétence dans ses programmes a trait au fait que cette logique amplifierait à outrance la professionnalisation des études et éloignerait dès lors la formation universitaire de son idéal, conçu comme une rencontre d'un maître et d'un disciple autour d'un savoir gratuit et en construction ».

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