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Pour réagir à Pisa, le commissariat général à la stratégie et à la prospective recommande un socle commun plus exigeant

"Proposer des approfondissements autour du socle commun" et "remonter le niveau d’exigence du socle commun" : telles sont les deux propositions du commissariat général à la stratégie et à la prospective afin d'"élargir la base de ses bons élèves et en remonter le niveau dès la scolarité obligatoire". Le CGSP publie ce 27 mai une note d’analyse intitulée "Augmenter le nombre de bons élèves, une lecture complémentaire de l’enquête Pisa 2012". L’instance affirme que "la refonte des programmes peut être l’occasion d’examiner comment inclure explicitement la question des niveaux d’exigence dans diverses disciplines". Soit en "articulant diversement relèvement général des niveaux et introduction d’approfondissements modulaires optionnels (langue, technologie, art, sport, mathématiques, sciences, français, histoire)", soit en "ouvrant la réflexion sur une possible diversification des parcours".

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Une centaine d'universitaires s'élève contre Pisa, Andreas Schleicher, son directeur, pointe de "fausses affirmations"

Une centaine d’universitaires, chefs d’établissement et parents originaires des États-Unis, d’Angleterre, de Suède, de Nouvelle-Zélande ou du Canada, expriment au directeur du programme Pisa (1), Andreas Schleicher leur "profonde inquiétude" quant à l’impact de ce test sur les systèmes éducatifs dans une lettre publiée par "The Guardian" le 6 mai 2014. Ils lui reprochent notamment d’avoir contribué à multiplier le recours aux tests standardisés et d’interdire aux systèmes éducatifs d’agir sur le long terme, leur attention étant portée sur le prochain test. Ils proposent de développer des alternatives aux classements, de faire étudier le dispositif Pisa par "une équipe indépendante et internationale". Andreas Schleicher, directeur du programme Pisa leur répond le 8 mai, jugeant leurs critiques "fausses". Pour lui, ce test "permet aux décideurs de collaborer par delà les frontières".

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Pisa : la Finlande réagit à la baisse de ses résultats en faisant appel à la recherche

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