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Comue : Bernard Belloc déplore la constitution d'établissements "indifférenciés" et la "prime à la taille"

Dans une tribune publiée par "Les Échos", mercredi 21 mai 2014, Bernard Belloc, ancien conseiller pour l’enseignement supérieur de Nicolas Sarkozy et ancien président de l’université Toulouse-I, prend part aux "débats très vifs" dont fait l’objet la création des Comue et regroupements universitaires. Il estime, à regret, que la loi ESR conduira à la constitution d' "établissements publics indifférenciés" et que "la prime sera donnée au nombre et à la taille". À l’inverse, il plaide pour un système distinguant une quinzaine d’universités de recherche des autres universités destinées principalement à la formation et propose notamment pour cela de "consacrer encore plus de moyens aux idex".

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« Le monde universitaire français n'a strictement aucune force de lobbying », estime Bernard Belloc dans « Les Échos »

« Le monde universitaire français n'a strictement aucune force de lobbying. Seule la volonté de quelques dirigeants a permis aux universités de bénéficier d'accroissements de moyens publics significatifs. (…) L'actuel gouvernement a cassé la dynamique des moyens que Nicolas Sarkozy avait mise en place pour les universités. » C'est ce qu'écrit Bernard Belloc, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy à l'Elysée pour l'enseignement supérieur et la recherche, dans une tribune publiée par « Les Échos », le 3 janvier 2014. Il y évoque un « étrange scénario budgétaire » en cours d'étude qui consisterait à « transférer des moyens des universités ayant le moins de boursiers vers celles qui en ont le plus », ce qu'il qualifie de « contorsions budgétaires destinées à déshabiller Pierre pour habiller Paul ». Pour Bernard Belloc, « il n'y a que deux solutions : augmenter les droits d'inscription ou accroître les subventions de l'État ».

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Loi ESR : « On risque de retomber dans une ère glaciaire » (B. Belloc). « On repart vers l'immobilisme » (L. Vogel)

« On risque de retomber dans une ère glaciaire et de voir dériver nos ensembles universitaires loin de la compétition mondiale », estime Bernard Belloc, ancien conseiller enseignement supérieur et recherche de Nicolas Sarkozy à l'Élysée, invité à prendre la parole à la convention du club de réflexion de Valérie Pécresse, « Le labo des idées », mercredi 22 mai 2013 (AEF n°189313). « La règle d'or, c'est de faire confiance aux acteurs », affirme de son côté Louis Vogel, ancien président de la CPU, lors du même événement. « Il faut arrêter de dire qu'un statut ou qu'une loi vont tout régler : c'est du top down, et la nouvelle loi n'y échappe pas. Elle aboutit à des procédures totalement homogénéisées. On contraint tellement les établissements que l'innovation devient impossible. On repart vers l'immobilisme. »

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