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L'ASN ne veut pas "extrapoler" à partir des mesures constatées sur l'ancien fort militaire de Vaujours

"La radioactivité constatée est de 10 à 20 fois supérieure à la radioactivité naturelle, mais sur un point d’un bâtiment, tandis que le site, de 30 hectares, comporte 150 bâtiments. Nous ne pouvons donc pas extrapoler à partir de ces mesures", déclare mardi 20 mai 2014, Delphine Ruel, cheffe de la division de Paris de l’ASN, à propos des mesures réalisées sur l’ancien fort militaire de Vaujours. "Néanmoins, Placoplatre doit mettre en place des mesures" pour "compléter certains éléments de son programme de surveillance radiologique". L'Autorité s’exprime dans le cadre du bilan 2013 de "l’état de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en Île-de-France". Elle considère "comme préoccupante l’augmentation des doses de rayonnements ionisants délivrées aux patients dans l’imagerie médicale", et que la sécurité des installations nucléaires de base est "globalement satisfaisante".

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L’ASN a rendu publiques mi-avril les mesures de radioactivité qu’elle a diligentées au fort de Vaujours, et rappelle que Placoplatre doit garantir la protection des travailleurs et de l’environnement, car les résultats mettent en évidence "sur un point de la casemate concernée, un niveau de rayonnement 10 à 20 fois supérieur au niveau naturel". L’ASN souligne cependant "les limites de l’exercice de mesures de la radioactivité réalisées le 25 février 2014". Ces mesures, "ponctuelles, ne sont en effet pas représentatives de l’exposition externe du corps entier aux rayonnements ionisants que pourrait subir un travailleur sur le site". Placoplatre répond que le "fragment à faible activité radiologique détecté" et les "deux points isolés de pollution résiduelle identifiés" feront l’objet d’un "protocole de démolition et de traitement spécifique".

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