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La question des disciplines rares se traduit en sciences par le manque d’attractivité des "filières fondamentales"(CDUS)

La CDUS estime que la question des disciplines rares se traduit par "deux types de problèmes : la non couverture de spécialisations scientifiques par l’offre de formation et le manque d’attractivité des filières scientifiques fondamentales". Face à cela, "la création d’un observatoire devrait permettre de recenser les disciplines en danger au niveau national", tandis qu' "une cartographie nationale des mentions de master doit être mise en place et régulièrement actualisée." C’est ce qu’indique son avis, daté du 15 mai 2014, à destination du groupe de travail de la CPU sur les disciplines rares. En effet, trois présidents d’université ont été chargés par Geneviève Fioraso de proposer "un cahier des charges d’une cartographie" de ces disciplines et de dresser le périmètre d’un "observatoire" (lire sur AEF).

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Le nombre de licences « à faibles effectifs » augmente, celui des masters diminue (rapport annuel de performances 2011)

« Après une évolution défavorable probablement due à la mise en œuvre du plan réussite en licence, la part des mentions [de licence] à faibles effectifs semble se stabiliser », indique le Rap 2011 (rapport annuel de performance) de la Mires (Mission interministérielle recherche et enseignement supérieur), dans sa partie dédiée au programme 150 (formations supérieures et recherche universitaire), rendu public le 27 juin 2012. « Dans le cadre du dialogue contractuel, avec les équipes de direction des établissements, les préconisations ministérielles commencent à porter et à donner lieu au sein des établissements et de leurs composantes à réorganisation de certains cursus, mouvement lent puisqu'il s'agit de convaincre les équipes pédagogiques de son intérêt global. » La part des mentions à faibles effectifs, en licences (moins de 50 étudiants) et en masters (moins de 30) est l'un des indicateurs permettant d'évaluer l'objectif visant à « optimiser l'offre de formation et la gestion des établissements de l'enseignement supérieur » (1) . En 2011, 35,6 % des L3 et 25,7 % des M2 ont de faibles effectifs.

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