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Évoquer l’ébriété de son employeur dans une lettre qui lui est adressée n’est pas un abus de la liberté d’expression

Une salariée, ayant fait l’objet d’un avertissement, envoie un courrier à son employeur dans lequel elle indique "qu’il se trouve régulièrement en état d’ébriété l’après-midi". Pour la Cour de cassation, l’envoi de cette lettre, adressée au seul employeur, qui répond à un avertissement que la salariée estime injustifié et ne comporte aucun propos diffamatoire, injurieux ou excessif, 
ne caractérise pas un abus de la liberté d’expression du salarié. Le licenciement de la salariée est donc sans cause réelle et sérieuse, estiment les magistrats de la chambre sociale dans un arrêt du 7 mai 2014, non publié.

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