Politique de cookies
Le groupe AEF info utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités et vous proposer des contenus personnalisés. Avant de continuer votre navigation sur ce site, vous pouvez également choisir de modifier vos réglages en matière de cookies.
Politique de protection des données personnelles

Paramétrer Tout accepter

Service abonnements 01 83 97 46 50

"La méfiance des victimes d'homophobie vis-à-vis des forces de l'ordre reste très grande" (SOS homophobie)

"Même si la situation s'améliore, la méfiance [des victimes d'agression physique à caractère homophobe] vis-à-vis des forces de l'ordre reste très grande", indique SOS homophobie dans son rapport annuel 2014, publié mercredi 14 mai 2014. "De nombreuses victimes renoncent à agir par peur de la police ou parce qu'elles considèrent les procédures judiciaires trop longues et aléatoires." Depuis cinq ans, l'association constate "une stabilité" du nombre de témoignages dénonçant un comportement inapproprié de la part des forces de l'ordre. En 2013, l'association a ainsi été sollicitée à 16 reprises pour des cas d'homophobie émanant de policiers ou de gendarmes (1). "Malgré tout, année après année, nous constatons toujours les mêmes manquements de la part des forces de l'ordre", ajoute SOS homophobie, qui évoque des refus d'enregistrements de plaintes et des "situations humiliantes".

Cet article est réservé à nos abonnés

Que diriez-vous de découvrir nos services d’information en temps réel ainsi que les dossiers thématiques et les newsletters de nos rédactions ?
Nous vous invitons à formuler une demande de test pour accéder à AEF info.

Cette offre d’essai est gratuite et sans engagement
à lire aussi
SOS homophobie a reçu 69 témoignages faisant état d'une « expérience négative avec les forces publiques » en 2011 (rapport annuel)

Certains policiers ou gendarmes qui reçoivent des victimes d'homophobie « refusent de porter mention du caractère homophobe de l'infraction dénoncée. D'autres incitent fortement la victime à déposer une simple main courante qui ne mènera strictement à aucune poursuite pénale ». C'est ce qu'indique l'association SOS homophobie dans son rapport annuel, publié lundi 14 mai 2012. L'association explique qu'elle a reçu, en 2011, 69 témoignages de personnes homosexuelles rapportant « une expérience négative avec les forces publiques ». Elle précise que « plusieurs témoignages font état d'un manque de considération en tant que victime, notamment dans les cas de bagarres » et préconise que « les agents refusant le dépôt de plainte à caractère homophobe » soient sanctionnés. SOS homophobie souligne néanmoins que « 40 % de [ses] témoins estiment que les services de police ou de gendarmerie ont agi de façon satisfaisante ou neutre ».

Lire la suiteLire la suite