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Sans mesures fortes supplémentaires, il faudra 30 à 50 ans pour atteindre un bon état de la qualité de l'air (Airparif)

Airparif observe une "tendance à la baisse" depuis dix ans des émissions polluantes en Île-de-France, d’environ 1 % par an, mais "à ce rythme, il nous faudra 30 à 50 ans pour respecter les normes de qualité de l’air" de l’OMS, explique Jérôme Clave, directeur de l’organisme, le 14 mai 2014, lors d’un point presse sur le bilan 2013 de la qualité de l’air francilien. "Il y a une nécessité de prendre des mesures si on ne veut pas attendre 50 ans", insiste le président d’Airparif, Jean-Félix Bernard. L’organisme de surveillance de la qualité de l’air est aussi revenu sur la mise en place de la circulation alternée le 17 mars, dernier jour de l’épisode de forte pollution qui a touché plusieurs régions françaises durant douze jours : celle-ci a permis de diminuer le trafic routier de 18 % à Paris et les émissions liées au trafic routier de 15 % pour les PM-10 et 20 % pour les NOx.

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En dix ans, la pollution de l'air à Paris a baissé de 35 % pour émissions de particules fines et de 13 % pour le CO2, selon une étude publiée par Airparif mercredi 3 juillet 2013. De façon générale, la qualité de l'air dans la capitale s'améliore, « même si les niveaux de pollution restent supérieurs à la réglementation, notamment le long du trafic ». Pour le dioxyde d'azote, l'amélioration est « peu sensible sur les niveaux moyens » mais elle est en revanche « importante sur les plus fortes teneurs, ce qui indique une baisse de l'intensité de cette pollution », note Airparif. Ainsi « deux fois moins de Parisiens sont soumis à des teneurs supérieures à 50 μg/m3 : 80 % des habitants étaient concernés en 2002, 45 % en 2012 ». En ce qui concerne les particules fines, « 78 % des Parisiens ne sont plus exposés à un dépassement de l'objectif de qualité, alors qu'ils l'étaient en 2002 ».

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