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Stages : la Fenepsy demande "de ne pas rendre la gratification pour les stages en psychologie obligatoire"

La Fenepsy (Fédération nationale des étudiants en psychologie, membre de PDE) "tire la sonnette d'alarme" le 12 mai 2014, suite à l'examen par le Sénat de la proposition de loi sur les stages le 6 mai. L'obligation de gratification à partir d’un mois de stage - et non plus de deux mois- et le relèvement de la rémunération minimale inquiètent "en particulier" l’organisation étudiante, qui craint que l’obtention d’un stage ne devienne désormais "très difficile" pour les étudiants en psychologie.

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Gratification des stages en psychologie : 8 organisations craignent que « les étudiants ne valident pas leur master »

Huit organisations dont le SNP et le Siueerpp (séminaire inter-universitaire européen d'enseignement et de recherche en psychopathologie et psychanalyse) souhaitent « être rapidement reçues par les ministères », afin d'évoquer le financement de la gratification des stagiaires en « psychologie », écrivent-elles dans un communiqué de presse du 23 septembre 2013. En effet, la loi du 22 juillet 2013 impose la gratification des stages de plus de deux mois aux administrations territoriale et hospitalière. Pour Alain Abelhauser, président du Siueerpp et professeur de psychopathologie clinique à l'université Rennes-II, faute de budget prévu par les organismes d'accueil, l'offre de stages diminuera et « les étudiants ne pourront valider leur master et accéder au titre de psychologue ». Il demande un « moratoire d'un an » pour l'application de cette mesure.

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