Politique de cookies
Le groupe AEF info utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités et vous proposer des contenus personnalisés. Avant de continuer votre navigation sur ce site, vous pouvez également choisir de modifier vos réglages en matière de cookies.
Politique de protection des données personnelles

Paramétrer Tout accepter

Service abonnements 01 83 97 46 50

R&I en chiffres. L'industrie métallurgique consacre 4,8% de son chiffre d'affaires à la R&D

Les dépenses de R&D des 43 000 entreprises industrielles françaises de la métallurgie représentent 4,8 % de leur chiffre d’affaires global, qui s’élève à 395 milliards d’euros, indique le rapport annuel 2013 de l’UIMM, rendu public le 28 avril 2014. Ce pourcentage est en baisse de 0,3 point par rapport à celui qui était signalé dans le rapport 2012 (5,1 %). Toutefois, l’accroissement du chiffre d’affaires de la branche a permis de maintenir les dépenses de R&D en volume d’une année sur l’autre, à hauteur de 19 milliards d’euros. Au sein de cet ensemble que constituent les industries métallurgiques, trois secteurs réalisent près des trois quarts des dépenses globales de R&D : les produits informatiques, électroniques et optiques (29,4 %), les matériels de transport ferroviaire, naval, aéronautique et spatial (26,9 %) et l’automobile (17,6 %).

Cet article est réservé à nos abonnés

Que diriez-vous de découvrir nos services d’information en temps réel ainsi que les dossiers thématiques et les newsletters de nos rédactions ?
Nous vous invitons à formuler une demande de test pour accéder à AEF info.

Cette offre d’essai est gratuite et sans engagement
à lire aussi
Les dépenses de R&D des entreprises ont augmenté de 2,7 % en 2012, à un « rythme moins soutenu » qu'en 2011 et 2010

« L'effort de recherche des entreprises, qui rapporte la Dirde (dépense intérieure de recherche des entreprises implantées en France) au PIB, s'établit à 1,48 % en 2012, contre 1,44 % en 2011 », relève le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche dans une « Note flash » publiée le 6 mars 2014. En outre, selon des données encore provisoires, la Dirde s'élève à 30,1 Md€. Elle augmente de 2,7 % en volume en 2012 mais à un rythme moins soutenu que ces dernières années (3,7 % en 2011 et 2,9 % en 2010, AEF n°184482). Autre information : les dépenses de R&D dans la construction aéronautique et spatiale « sont en hausse de 9,2 % », chiffre le ministère. Au niveau régional, la Dirde augmente de 1,3 % en Île-de-France et représente 12,7 Md€, soit 42 % de la Dirde nationale.

Lire la suiteLire la suite
Louis Gallois préside le nouveau think tank « La Fabrique de l'industrie », lancé à l'initiative de l'UIMM

« L'industrie connaît une évaluation préoccupante en France et c'est le moment d'engager sa réindustrialisation. Il y a une prise de conscience de la part des pouvoirs publics avec la mise en place des états généraux de l'industrie, de la Conférence nationale de l'industrie, du crédit impôt recherche, des pôles de compétitivité, des IRT et d'Oséo mais il faut passer le braquet suivant », déclare Louis Gallois, président exécutif d'EADS, à l'occasion du lancement officiel du think tank (groupe de réflexion) « La Fabrique de l'industrie », lundi 10 octobre 2011 à la maison de la Chimie à Paris. Ce cercle de réflexion, qui dispose d'un budget de 1,1 million d'euros par an, est lancé conjointement par l'UIMM (Union des industries et des métiers de la métallurgie), le Cercle de l'industrie et le GFI (Groupe des fédérations industrielles). La Fabrique de l'industrie est une association à but non lucratif, présidée par Louis Gallois. Les activités du think tank sont animées par Thierry Weil, professeur à Mines ParisTech et délégué général de l'association.

Lire la suiteLire la suite
« L'avenir de la métallurgie est en danger », selon l'Académie des sciences et l'Académie des technologies

« L'avenir de la métallurgie française est en danger. » C'est ce qu'affirment l'Académie des sciences et l'Académie des technologies dans un rapport commun à paraître le 10 février 2011, intitulé « La Métallurgie, sciences et ingénierie » (1). Pour éviter que la situation ne devienne « rapidement catastrophique », les deux institutions demandent « que soit créée pour trois ans – à l'initiative des ministères chargés de l'Industrie, de la Recherche et de l'Enseignement – une mission interministérielle comprenant, à parts égales, industriels et universitaires, français et étrangers ». Ce « comité d'orientation stratégique de la filière métallurgie » devra « proposer rapidement (dans l'année suivant sa création) au gouvernement un ensemble de mesures » et veiller, « dans les deux années postérieures, à leur mise en application ». Parmi ces mesures, le rapport préconise d'installer « de deux à quatre 'pôles enseignement-recherche' ou 'instituts de métallurgie' affermissant les collaborations laboratoires publics-centres de recherche industriels (français et européens), notamment par échanges croisés de chercheurs ».

Lire la suiteLire la suite