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Comment écoles de management et entreprises peuvent "construire une relation féconde" (étude la Fnege)

"Comment construire une relation féconde entre les écoles de management et les entreprises" : c’est le thème de l’étude 2013 de la Fnege (Fondation nationale pour l’enseignement de la gestion des entreprises), datée de décembre 2013 et publiée le 8 avril 2014 (1). Cette étude vise à "proposer une grille de lecture ouverte à la communauté, à lancer une interrogation collective". Elle revient sur les enjeux de cette relation, les pratiques actuelles et fait quatre propositions.

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Une étude de la Fnege analyse les « turbulences » entre les établissements d'enseignement supérieur de gestion et leur corps professoral

« Les établissements d'enseignement supérieur de gestion sont à un carrefour : certains connaissent déjà des crises graves (déficits colossaux, postes non pourvus, etc). Il leur faut aujourd'hui réinventer leurs fondamentaux, après une période d'homogénéisation qui a eu des effets pervers. Les normes véhiculées par les accréditations et les classements convergent en effet implicitement vers le modèle de Harvard, qui n'est pas tenable. » C'est ce que constate Jacques Thévenot, professeur à l'ICN business school, au terme d'une étude qu'il a menée pour le compte de la Fnege avec Anne-Laure Boncori, professeur assistant à l'Inseec, et intitulée : « Les institutions d'enseignement supérieur de gestion et leur corps professoral ». Présentée le 19 mars 2013, cette étude, longue d'une centaine de pages, analyse les rapports qu'entretiennent, en France mais aussi en Allemagne et au Québec, les corps professoraux et les établissements de gestion, pour « identifier les possibles causes historiques et les mécanismes à l'origine des tensions actuelles ». « Sur fond de crispations identitaires, de perte de sens et de tensions sur les ressources, tout semble pousser le système vers une impasse », écrivent en effet les auteurs en introduction. La dernière partie de l'étude propose « un certain nombre de pistes de réflexion et de préconisations à destination de l'ensemble des acteurs, parmi lesquels figurent au premier plan les responsables d'établissement ».

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La Fnege lance un « outil de valorisation » des business schools qui mesure leur impact sur leur environnement

La Fnege (Fondation nationale pour l'enseignement de la gestion des entreprises) lance mardi 3 juillet 2012 le « business school impact score », une méthode pour évaluer l'impact d'une business school sur son environnement, qu'il soit financier, économique, sociétal, d'innovation ou d'image pour le territoire. Mis au point par Michel Kalika, professeur à l'université Paris-Dauphine, cet outil n'est « ni une nouvelle accréditation, ni un label, ni un classement, ni un plaidoyer pro-domo », précise-t-il. « Toutes les autres méthodes d'évaluation qui existent sont tournées vers l'interne. Le BSIS est tourné vers l'externe : on ne calcule pas un ratio de professeurs docteurs, mais on s'interroge sur l'impact, in fine, de l'école sur la cité. En cela, c'est un outil que je qualifierais de 'post-accréditation' », analyse Michel Kalika. Développé « entre janvier 2011 et juin 2012 », et testé sur deux établissements (l'un public, l'autre consulaire), le BSIS compte une centaine de critères, à la fois quantitatifs et qualitatifs. Il sera proposé par la Fnege aux établissements intéressés « au prix de revient », soit entre 25 000 et 30 000 euros, précise Pierre-Louis Dubois, délégué général de la Fnege.

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