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Le TA de Bordeaux estime que le master relève du 2e cycle et contraint Bordeaux-IV à inscrire une étudiante en M2

Le tribunal administratif de Bordeaux enjoint au président de l’université Montesquieu Bordeaux-IV d’inscrire une étudiante en M2 recherche de "droit des affaires", par une décision du 5 décembre 2013. Selon le TA, depuis la loi LRU, le M2 relève du 2e cycle, et non pas du 3e cycle comme l’avait fait valoir l’université. S’appliquent donc les dispositions du 2e cycle selon lesquelles "l’admission dans les formations du 2e cycle est ouverte à tous les titulaires des diplômes sanctionnant les études de 1er cycle". Bordeaux-IV ne peut pas non plus invoquer "la capacité d’accueil limitée", en l’absence du décret listant les formations de 2e cycle dans lesquelles l’admission peut dépendre des capacités d’accueil des établissements. "Ce jugement est intéressant et, au vu du code de l'éducation, semble imparable", estime Bernard Toulemonde, juriste et IGEN honoraire, interrogé par AEF.

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Sélection en fin de M1 : Valérie Pécresse a « mis le sujet sur la table avec les étudiants et les syndicats »

« On a fait la réforme LMD, c'est-à-dire l'harmonisation européenne des diplômes, mais on a laissé une barrière de sélection en plein milieu du diplôme de master. Je considère que cette barrière est absurde car le diplôme de master est un diplôme en deux ans. Quand on fait entrer des jeunes en master 1 (…), on devrait leur donner un diplôme à la fin », déclare Valérie Pécresse, lundi 30 mai 2011, à l'occasion d'une interview sur France Inter. « Il faut vraiment qu'on y réfléchisse, c'est un sujet que j'ai mis sur la table avec les étudiants et les syndicats (…). Un grand nombre d'universités autonomes sont en train de réunifier le diplôme de master pour qu'il se fasse en deux ans (…). En fait, on a fait entrer dans la boîte à chaussures du master les anciennes maîtrises et les anciens DEA et DESS », ajoute la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.

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